Les Charlotte Hornets pourraient bien créer la surprise cette saison en NBA dans une conférence Est qui s’apparente à un immense désert. Tout le pouvoir semble plus que jamais concentré à l’Ouest et l’écart séparant les deux conférences a rarement été aussi grand, malgré la superbe fin de championnat des Knicks de New York la saison dernière. Mais les New-Yorkais seront forcément attendus au tournant tandis qu’Indiana et Miami semblent en fin de cycle. La surprise pourrait donc venir de Charlotte, franchise de Caroline du Nord qui n’a même pas participé au dernier play-off (26 victoires – 24 défaites en saison régulière). Dirigés par Paul Silas depuis le milieu de la saison dernière, les Frelons avaient terminé pied au plancher avec 14 victoires sur les 18 derniers matches. Ayant depuis conservé leurs joueurs majeurs, ils repartent gonflés d’ambitions grèce à Eddie Jones, l’un des meilleurs arrières de la Ligue, le pivot Elden Campbell, l’ailier Bobby Phills, l’intérieur Anthony Mason (le plus expérimenté du lot avec déjà dix saisons NBA) et le petit meneur David Wesley. Si Mason, de retour aux affaires après une absence d’un an, et son homologue Derrick Coleman calment leurs égos, les dirigeants de Charlotte pourraient se frotter les mains dans quelques mois. D’autant qu’ils ont, semble-t-il, tiré un bon numéro (le 3) en pouvant choisir parmi les tous premiers rangs de la dernière draft (recrutement) universitaire un sacré client. Il s’agit du meneur d’UCLA Baron Davis (1,88 m), shooteur de haute volée. La petite sœur de la NBA Les hommes d’affaires de la NBA commenceraient à se sentir à l’étroit à l’intérieur des frontières américaines et auraient des volontés expansionnistes. Si la rumeur d’un débarquement prochain en Europe, afin d’y créer une ligue secondaire, n’est pas entièrement fondée, la région de la Baltique est par contre déjà passée aux travaux pratiques. Dix-huit clubs de neuf pays frontaliers de la mer Baltique (Danemark, Estonie, Finlande, Lettonie, Lituanie, Suède, Allemagne, Russie et Ukraine) s’apprêtent en effet à disputer la seconde édition de la NEBL. Intéressés par le développement de cette petite sœur, dont le commissaire général est l’ancien joueur lituanien de NBA Sarunas Marciulonis, les dirigeants de la NBA voient cette expérience d’un bon œil et apportent un soutien logistique. Disputées en quatre quarts-temps et une possession de balle de 24 secondes en attaque, comme aux États-Unis, les parties de la NEBL auront lieu de janvier à avril. Les matches se joueront le lundi afin de ne pas subir la concurrence d’autres sports majeurs. La première édition, qui comptait seulement huit participants début 1999, s’est soldée par la victoire finale des Lituaniens du Jalgiris Kaunas, vainqueurs quelques mois plus tard de l’euroligue organisée par la Fédération européenne (Fiba). La NBA, elle, continue à s’exporter régulièrement sur d’autres continents. Ainsi, Minnesota et Dallas viennent de disputer deux matches de saison régulière sur le sol... japonais! Ces matches ont connu un énorme succès populaire au pays du Soleil Levant où le basket américain a depuis plusieurs années pénétré les frontières.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Les Charlotte Hornets pourraient bien créer la surprise cette saison en NBA dans une conférence Est qui s’apparente à un immense désert. Tout le pouvoir semble plus que jamais concentré à l’Ouest et l’écart séparant les deux conférences a rarement été aussi grand, malgré la superbe fin de championnat des Knicks de New York la saison dernière. Mais les New-Yorkais seront forcément attendus au tournant tandis qu’Indiana et Miami semblent en fin de cycle. La surprise pourrait donc venir de Charlotte, franchise de Caroline du Nord qui n’a même pas participé au dernier play-off (26 victoires – 24 défaites en saison régulière). Dirigés par Paul Silas depuis le milieu de la saison dernière, les Frelons avaient terminé pied au plancher avec 14 victoires sur les 18 derniers matches. Ayant depuis conservé leurs...