Environnement Greenpeace s'en prend à nouveau à la LCC
le 11 novembre 1999 à 00h00
Dans un communiqué publié hier, l’association Greenpeace s’en est pris une nouvelle fois à la Lebanese Chemicals Company qu’elle a accusée d’«avoir porté plainte contre l’association écologique pour détourner l’attention de l’opinion publique de ses crimes contre l’environnement». L’association Greenpeace avait, rappelle-t-on, organisé le 11 octobre dernier un sit-in devant le siège de la LCC, à Selaata. Le sit-in avait dégénéré en affrontement avec les forces de l’ordre et des arrestations avaient été opérées par la police parmi les manifestants. Une enquête avait ensuite été ouverte et une plainte contre inconnu avait été déposée par la LCC. Selon Greenpeace, dont les responsables se sont retrouvés hier devant le tribunal pour une première audience, «aucune mesure n’a encore été adoptée pour contraindre la LCC à cesser de polluer la mer où elle déverse des déchets». Greenpeace a appelé les responsables à «intervenir». «Nous espérons que les autorités libanaises interviendront pour arrêter la pollution aussi efficacement qu’ils sont intervenus pour donner suite aux plaintes de la LCC», a affirmé le communiqué de l’association écologique. La LCC soutient, rappelle-t-on, que ses déchets ne sont nullement polluants. Il reste que dans un communiqué qu’elle a publié hier, la LCC a déclaré «s’interdire de répondre à tout communiqué tant que l’affaire est entre les mains de la justice et que les tribunaux suivent la plainte déposée contre inconnus pour l’effraction perpétrée contre les usines de Selaata». «La LCC se réserve le droit de poursuivre les propagateurs de rumeurs et les auteurs d’accusations», a conclu le communiqué.
Dans un communiqué publié hier, l’association Greenpeace s’en est pris une nouvelle fois à la Lebanese Chemicals Company qu’elle a accusée d’«avoir porté plainte contre l’association écologique pour détourner l’attention de l’opinion publique de ses crimes contre l’environnement». L’association Greenpeace avait, rappelle-t-on, organisé le 11 octobre dernier un sit-in devant le siège de la LCC, à Selaata. Le sit-in avait dégénéré en affrontement avec les forces de l’ordre et des arrestations avaient été opérées par la police parmi les manifestants. Une enquête avait ensuite été ouverte et une plainte contre inconnu avait été déposée par la LCC. Selon Greenpeace, dont les responsables se sont retrouvés hier devant le tribunal pour une première audience, «aucune mesure n’a encore été...
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