Monaco est l’exemple qu’il faudra suivre pour Montpellier, Nantes, Lyon et Lens, les autres équipes françaises de football engagées en Coupe de l’UEFA, ce soir, pour disputer le 2e tour retour, entamé mardi. Sans trembler mais sans briller, les joueurs de Claude Puel l’ont emporté contre une pugnace formation polonaise de Lodz (2-0). Ils se sont qualifiés pour les 16e de finale à l’issue d’une rencontre sans relief. Cette quête, Montpellier veut l’obtenir. Le club héraultais cherche désespérément une victoire pour amasser la confiance lui permettant de décoller enfin dans le championnat de France, où il végète actuellement en position de relégable. La venue de La Corogne s’inscrit dans cette logique. À l’aller, la «diaspora brésilienne», entraînée par Javier Irureta, s’était imposée 3 à 1. Un score de deux à zéro qualifierait Montpellier. Au duo Nicolas Ouédec-Patrice Loko d’ouvrir des brèches dans une défense qui a tenu le choc contre Barcelone, lors de la dernière journée de la Liga (2-1). Comme Montpellier, Nantes est relégable. La comparaison s’arrête là. À moins d’un cataclysme, les Canaris ont d’ores et déjà assuré leur qualification, après le succès acquis à l’aller (3-0). Les hommes de Raynald Denoueix chercheront à se rassurer avant la venue du leader, Auxerre, dimanche, à la Beaujoire. Lens ne souffre plus. La confiance est de retour. À Arnhem, la formation de François Brisson, qui prend ses marques dans le fauteuil d’entraîneur, doit gérer l’avantage acquis à l’aller (4-1). Tenir ! Ce sera le leitmotiv de Lyon à Glasgow contre le Celtic. Victorieux à l’aller sur la plus infime des marges, les Gones de Bernard Lacombe ont les moyens de s’imposer en Écosse avec des attaquants de la qualité de Sonny Anderson, Alain Caveglia ou encore Tony Vairelles. Danger Trois chocs retiennent l’attention à l’abord de cette dernière ligne droite. Des grands vont tomber et non des moindres. Le club allemand de Kaiserlautern devra se montrer à la hauteur contre celui anglais de Tottenham. Vainqueur à l’aller (1-0), la formation de David Ginola cherche cette saison la reconnaissance internationale. Une qualification acquise en Allemagne lui donnerait ce crédit. Parme, le tenant du titre italien, n’est pas à l’abri d’une catastrophe après son succès de l’aller (1-0). Le match dans la froidure suédoise à Helsingborg ne sera pas une partie de plaisir. Bien au contraire. Au sortir d’une fin de championnat, le football nordique est en forme à l’image de la qualification du voisin norvégien, Rosenborg, en Ligue des champions. Enfin, l’Atletico Madrid dopé par son succès (3-1) dans le derby séculaire contre le Real Madrid samedi en Liga espagnole devra se méfier de cette formation polonaise de Amica Wronki, sans grand passé international, mais qui, après sa courte défaite au stade Vicente Calderon (1-0), veut croire en l’exploit, sur son terrain. Les autres grosses écuries comme l’Ajax Amsterdam, Juventus Turin, AS Rome, ne devraient pas éprouver des difficultés pour se qualifier pour les 16e de finale. Le tirage au sort est prévu vendredi à Genève.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Monaco est l’exemple qu’il faudra suivre pour Montpellier, Nantes, Lyon et Lens, les autres équipes françaises de football engagées en Coupe de l’UEFA, ce soir, pour disputer le 2e tour retour, entamé mardi. Sans trembler mais sans briller, les joueurs de Claude Puel l’ont emporté contre une pugnace formation polonaise de Lodz (2-0). Ils se sont qualifiés pour les 16e de finale à l’issue d’une rencontre sans relief. Cette quête, Montpellier veut l’obtenir. Le club héraultais cherche désespérément une victoire pour amasser la confiance lui permettant de décoller enfin dans le championnat de France, où il végète actuellement en position de relégable. La venue de La Corogne s’inscrit dans cette logique. À l’aller, la «diaspora brésilienne», entraînée par Javier Irureta, s’était imposée 3 à 1. Un...