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Actualités - Chronologie

Iran Atmosphère tendue au procès de Chamsolvaézine

Le procès du journaliste réformateur Machallah Chamsolvaézine, rédacteur en chef du quotidien récemment interdit Néchat (vitalité), s’est ouvert lundi au tribunal de la presse de Téhéran, dans une atmosphère tendue. Ce procès survient à la veille de la reprise de celui de l’ancien ministre de l’Intérieur Abdollah Nouri, directeur du quotidien Khordad, un autre «grand nom» de la presse réformatrice, proche du président Mohammed Khatami. M. Chamsolvaézine, arrêté mardi dernier et accusé d’avoir publié des articles «offensant l’islam» car «mettant en cause la loi du talion et la peine de mort», a récusé avec force la compétence du tribunal et du juge, Saïd Mortazavi, très critiqué dans les milieux réformateurs. Un des trois avocats du journaliste, Ali Mohammad Djedori-Foruhi, a quitté l’audience au bout d’une heure en signe de protestation. L’accusé lui-même a fait mine, énervé, de vouloir quitter le tribunal et retourner en prison. Il a indiqué avoir demandé au chef de la justice iranienne de «changer de juge». «Je ne défends pas ma cause devant ce tribunal, car il n’est pas compétent», a-t-il dit également, dénonçant avec véhémence l’accusation d’avoir «fabriqué» l’article principalement incriminé. Cet article, publié en août, qui évoque la loi du talion et a subi les foudres du clergé chiite, a été publié sous la signature de Hossein Bagherzadeh, un Iranien vivant en Grande-Bretagne. Le tribunal a demandé à Néchat de produire l’article original qui a été faxé depuis Londres à Néchat. Cela a été fait par la rédaction du journal. Mais, selon le juge, il s’agit d’un «faux».
Le procès du journaliste réformateur Machallah Chamsolvaézine, rédacteur en chef du quotidien récemment interdit Néchat (vitalité), s’est ouvert lundi au tribunal de la presse de Téhéran, dans une atmosphère tendue. Ce procès survient à la veille de la reprise de celui de l’ancien ministre de l’Intérieur Abdollah Nouri, directeur du quotidien Khordad, un autre «grand nom» de la presse réformatrice, proche du président Mohammed Khatami. M. Chamsolvaézine, arrêté mardi dernier et accusé d’avoir publié des articles «offensant l’islam» car «mettant en cause la loi du talion et la peine de mort», a récusé avec force la compétence du tribunal et du juge, Saïd Mortazavi, très critiqué dans les milieux réformateurs. Un des trois avocats du journaliste, Ali Mohammad Djedori-Foruhi, a quitté l’audience...