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Actualités - Chronologie

Rwanda Arrestation d'un des responsables du génocide

La police tanzanienne a arrêté un ancien responsable rwandais recherché par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPR) pour sa participation au génocide de 1994. Mikaeli Muhimana, administrateur local dans la région de Bisesero (ouest du Rwanda), était l’un des premiers responsables inculpés par le TPR en 1995. Il est accusé de 25 chefs de génocide et crime contre l’humanité, précise le TPR dans un communiqué diffusé hier. Selon des organisations de défense des droits de l’homme, 50 000 hommes, femmes et enfants ont été massacrés entre avril et juin 1994 dans les montagnes de Bisesero, surnommées «les montagnes de la mort». Muhimana est accusé «d’avoir massé dans la région des membres de la gendarmerie nationale, des policiers communaux, des miliciens Interahamwé et des civils et de leur avoir ordonné d’attaquer les populations y cherchant refuge», poursuit le TPR dans son communiqué. «Il est également accusé d’avoir participé personnellement à ces attaques et d’avoir tué des personnes cherchant refuge». Après le renversement des autorités hutues responsables du génocide, il se serait réfugié dans l’est de l’ex-Zaïre. Il a été arrêté lundi dans la capitale tanzanienne, Dar es-Salaam, et a été transféré au siège du TPR, à Arusha, où il a été placé en détention.
La police tanzanienne a arrêté un ancien responsable rwandais recherché par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPR) pour sa participation au génocide de 1994. Mikaeli Muhimana, administrateur local dans la région de Bisesero (ouest du Rwanda), était l’un des premiers responsables inculpés par le TPR en 1995. Il est accusé de 25 chefs de génocide et crime contre l’humanité, précise le TPR dans un communiqué diffusé hier. Selon des organisations de défense des droits de l’homme, 50 000 hommes, femmes et enfants ont été massacrés entre avril et juin 1994 dans les montagnes de Bisesero, surnommées «les montagnes de la mort». Muhimana est accusé «d’avoir massé dans la région des membres de la gendarmerie nationale, des policiers communaux, des miliciens Interahamwé et des civils et de leur avoir...