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Actualités - Chronologie

Australie Polémique autour du retrait d'un portrait officiel d'Elisabeth II

Les royalistes ont hurlé à la trahison en Australie, à la suite du retrait d’un portrait officiel de la reine Elizabeth II des locaux du Parlement de la province de Nouvelle-Galles du Sud. À peine élue, la présidente de la Chambre haute, Meredith Burgmann, a fait décrocher le tableau représentant la souveraine dans son bureau pour le faire remplacer par une œuvre aborigène. «Je dois prêter allégeance à la reine tous les huit ans, rien ne m’oblige à contempler son effigie tous les jours», a-t-elle expliqué. «Je pense qu’il est normal qu’une socialiste féministe décroche le portrait de la reine. Nous avons l’habitude de dire que nous n’avons rien contre elle, nous pensons seulement qu’elle ferait mieux de se recycler comme dactylo et de trouver un emploi», a-t-elle ajouté. «Ce n’est pas parce qu’elle est Anglaise mais parce que je suis résolument opposée à l’hérédité des charges».
Les royalistes ont hurlé à la trahison en Australie, à la suite du retrait d’un portrait officiel de la reine Elizabeth II des locaux du Parlement de la province de Nouvelle-Galles du Sud. À peine élue, la présidente de la Chambre haute, Meredith Burgmann, a fait décrocher le tableau représentant la souveraine dans son bureau pour le faire remplacer par une œuvre aborigène. «Je dois prêter allégeance à la reine tous les huit ans, rien ne m’oblige à contempler son effigie tous les jours», a-t-elle expliqué. «Je pense qu’il est normal qu’une socialiste féministe décroche le portrait de la reine. Nous avons l’habitude de dire que nous n’avons rien contre elle, nous pensons seulement qu’elle ferait mieux de se recycler comme dactylo et de trouver un emploi», a-t-elle ajouté. «Ce n’est pas parce...