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Actualités - Chronologie

Echos de la Croisette

– Des films bestiaux – Entre le festival et le marché du film, ce sont quelque 1 000 longs métrages qui seront présentés sur la Croisette, dont un certain nombre de productions devraient combler les amateurs de séries «Z». Dans ce registre qui fait le bonheur des noctambules accros au câble, les petites bêtes ont particulièrement la cote avec, entre autres quadrupèdes, palmipèdes ou cétacés malfaisants, une pieuvre qui promet une croisière en enfer (Octopus, a Cruise to Hell), un requin qui annonce qu’il est de retour (Shark Attack, the Killer is Back) et un crocodile qui demande au spectateur s’il n’a pas l’impression que quelque chose l’observe (Crocodile,Ever Feel Like Something is Watching You ?). Ce dernier est réalisé par Tobe Hooper, l’auteur du fameux Massacre à la tronçonneuse, un classique «gore». En revanche, le Vipère de l’Italien Sergio Citti, avec Harvey Keitel dans le rôle principal, ne raconte pas les aventures d’un quelconque reptile répugnant mais tout simplement la dérive d’un mari abandonné qui sombre dans l’alcool. Qui, comme chacun sait, est un venin... – Une Palme n’est pas un sésame - Selon le magazine professionnel The Hollywood Reporter, une Palme d’or n’ouvre pas forcément les portes du marché américain. Et parfois même, semble avoir l’effet contraire. À moins que son lauréat ne soit Américain ou, à la rigueur, Anglo-Saxon. Des dix dernières Palmes d’or, une seule a véritablement été consacrée au box office US : Pulp Fiction (1994) de Quentin Tarantino (108 millions de dollars). On trouve ensuite La leçon de piano (1993) de la Néo-Zélandaise Jane Campion (40 millions de dollars/) et Sex, Lies and Video (1989) de l’Américain Steven Soderbergh (25 millions de dollars). Underground (1995) de Emir Kusturica (Bosnie) «n’a» fait que 100 000 dollars. Ce qui est quand même mieux toutefois que la «Palme du bide» attribuée sans réserve au Français Maurice Pialat pour son Sous le soleil de Satan (1987) : 60 000 dollars de recettes américaines.
– Des films bestiaux – Entre le festival et le marché du film, ce sont quelque 1 000 longs métrages qui seront présentés sur la Croisette, dont un certain nombre de productions devraient combler les amateurs de séries «Z». Dans ce registre qui fait le bonheur des noctambules accros au câble, les petites bêtes ont particulièrement la cote avec, entre autres quadrupèdes, palmipèdes ou cétacés malfaisants, une pieuvre qui promet une croisière en enfer (Octopus, a Cruise to Hell), un requin qui annonce qu’il est de retour (Shark Attack, the Killer is Back) et un crocodile qui demande au spectateur s’il n’a pas l’impression que quelque chose l’observe (Crocodile,Ever Feel Like Something is Watching You ?). Ce dernier est réalisé par Tobe Hooper, l’auteur du fameux Massacre à la tronçonneuse, un classique...