On ne dispose pas encore des premiers chiffres d’exploitation (nombre d’entrées) du Cinéma Six pour tirer un premier enseignement de cette expérience (ce sera pour le box-office de la semaine prochaine). Il faut d’abord préciser que la date choisie pour l’ouverture n’était pas vraiment favorable. D’une manière générale, les cinémas continuent à souffrir d’une crise sans doute appelée à se prolonger: la fréquentation reste faible, du côté des universités, on entre dans la période des examens, donc de l’approche des vacances et «sorties» estivales. Et puis, il y a la programmation. Elle devrait être planifiée à l’avance – au moins à moyen terme – afin d’éviter, autant que possible, les modifications de programme (surtout au dernier moment!) et de préparer le lancement des films (documentation et photos, projections de presse, etc.). Si ce n’est pas trop demander... Un exemple selon nous discutable: la sortie «générale» du film de Gérard Pirès, Taxi, dans le circuit EMPIRE/ESPACE, alors que, d’abord prévu(?) au Cinéma Six, il aurait pu mieux lancer la salle, en démontrant au passage qu’elle était, comme toutes les autres, à vocation largement «commerciale». Résultat: Taxi a fait concurrence dans le même complexe à Vénus Beauté (Institut), de Tonie Marshall. Le premier grand atout du Cinéma Six est une évidence: son existence même. La qualité de la programmation aidant, et une fois le public fidélisé, tout devrait bien se passer. À condition de ne pas s’imaginer que la réussite est acquise d’avance. Parce que, répétons-le encore une fois, l’expérience est loin d’être facile.
On ne dispose pas encore des premiers chiffres d’exploitation (nombre d’entrées) du Cinéma Six pour tirer un premier enseignement de cette expérience (ce sera pour le box-office de la semaine prochaine). Il faut d’abord préciser que la date choisie pour l’ouverture n’était pas vraiment favorable. D’une manière générale, les cinémas continuent à souffrir d’une crise sans doute appelée à se prolonger: la fréquentation reste faible, du côté des universités, on entre dans la période des examens, donc de l’approche des vacances et «sorties» estivales. Et puis, il y a la programmation. Elle devrait être planifiée à l’avance – au moins à moyen terme – afin d’éviter, autant que possible, les modifications de programme (surtout au dernier moment!) et de préparer le lancement des films...
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