Exposition collective à la galerie Rochane (jusqu’au 27 mai) où Andrée Chami Haddad, Roula Azrak et Carla Sayad présentent des peintures et des collages. — Les natures mortes, les paysages et les foules (pastel) d’Andrée Chami Haddad trempent dans un joli flou aux couleurs chantantes. Ses toiles sont lumineuses et pleines de fraîcheur. L’artiste présente également quelques aquarelles : des bouquets harmonieux, aux couleurs sobres et douces. — Mixed-media pour Roula Azrak qui intègre le vitrail à ses nus et à ses natures d’inspiration chinoise. Un grillage argenté vient se superposer à la toile, offrant ainsi une nouvelle lecture. Mais l’artiste peint également, d’un pinceau spontané, des paysages et des maisons (pastel). Sur fond souvent monochrome, on voit se détacher une paysanne dans un champ, un coin de terre, une habitation entourée d’arbres. — Les collages de Carla Sayad sont des images d’un monde recomposé, tout en détails et en maîtrise. Portraits réalisés à l’aide de caractères imprimés ; intérieurs loufoques en désordre ; paysages étranges, jungles ou déserts. Le thème déborde souvent du cadre. Les œuvres de Sayad se placent entre imaginaire et réalité. Ils sont une porte ouverte à l’évasion. Une vingtaine de vieilles photographies du Caire sont exposées, jusqu’au 8 juin, à la galerie Zaman (Rue Sadate). En noir et blanc, bien entendu, des clichés pleins de charme pour une balade dans la capitale égyptienne d’hier. Le pont de Kasr-el-Nil, la Place de l’Opéra, les grands hôtels, la grande pyramide, une mosquée, un marché, des artisans à l’œuvre, un restaurant ambulant. Sans oublier les gens, en habits d’époque, déambulant dans les rues. À signaler que la galerie Zaman possède plus de 200 photographies d’Égypte de cette époque : Le Caire, mais aussi de nombreuses villes comme Louxor, Assouan, Mansour et Ismaïliyya . Les albums sont consultables sur place. L’académie libanaise des Beaux-arts (Alba) accueille, jusqu’au 20 mai, des toiles de l’architecte italien Franco G. Spernanzoni. Intitulée La Genèse, cette exposition regroupe des œuvres de l’artiste exécutées entre 1989 et aujourd’hui. À travers ses toiles abstraites aux couleurs pures, Spernanzoni réorganise l’univers. À grosses couches d’acrylique, qu’il étale sur le bois ou qu’il assemble en grumeaux. Les quatre saisons, la nuit, le jour… Surfaces nettes ou espaces traversés de formes libres ou géométriques, ses peintures rappellent les plans architecturaux, tout en équilibre et en mesure.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Exposition collective à la galerie Rochane (jusqu’au 27 mai) où Andrée Chami Haddad, Roula Azrak et Carla Sayad présentent des peintures et des collages. — Les natures mortes, les paysages et les foules (pastel) d’Andrée Chami Haddad trempent dans un joli flou aux couleurs chantantes. Ses toiles sont lumineuses et pleines de fraîcheur. L’artiste présente également quelques aquarelles : des bouquets harmonieux, aux couleurs sobres et douces. — Mixed-media pour Roula Azrak qui intègre le vitrail à ses nus et à ses natures d’inspiration chinoise. Un grillage argenté vient se superposer à la toile, offrant ainsi une nouvelle lecture. Mais l’artiste peint également, d’un pinceau spontané, des paysages et des maisons (pastel). Sur fond souvent monochrome, on voit se détacher une paysanne dans un champ, un coin...