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Actualités - Chronologie

Référendum sur les fourrures

Les électeurs de Beverly Hills ont rejeté à une nette majorité une proposition soumise à référendum préconisant d’afficher sur les manteaux de fourrure la façon dont les animaux ont été tués. Si la proposition avait été adoptée, les habitantes de cette banlieue chic de Los Angeles auraient pu trouver sur leur cou, tissées sur une étiquette de soie ou de coton, les mentions : «électrocuté», «gazé», «tué à la matraque» ou «piqué». Mais 63,8 % des votants ont rejeté la mesure, contre 36,2 % qui l’ont approuvée. Le taux de participation au référendum n’a été que de 25 % des 20 000 électeurs inscrits. Le projet, soutenu par les défenseurs des animaux et quelques célébrités telles que Jack Lemmon ou Larry King, stipulait que toute fourrure d’un montant de plus de 50 dollars devrait porter cette étiquette à moins que son vendeur puisse prouver que l’animal a été tué de façon humaine. L’étiquette modèle présentée explique : «Ce produit est fabriqué à partir de fourrure provenant d’animaux qui ont pu être tués par électrocution, intoxication, empoisonnement, matraquage, noyade et ont pu être attrapés dans des pièges (inhumains).
Les électeurs de Beverly Hills ont rejeté à une nette majorité une proposition soumise à référendum préconisant d’afficher sur les manteaux de fourrure la façon dont les animaux ont été tués. Si la proposition avait été adoptée, les habitantes de cette banlieue chic de Los Angeles auraient pu trouver sur leur cou, tissées sur une étiquette de soie ou de coton, les mentions : «électrocuté», «gazé», «tué à la matraque» ou «piqué». Mais 63,8 % des votants ont rejeté la mesure, contre 36,2 % qui l’ont approuvée. Le taux de participation au référendum n’a été que de 25 % des 20 000 électeurs inscrits. Le projet, soutenu par les défenseurs des animaux et quelques célébrités telles que Jack Lemmon ou Larry King, stipulait que toute fourrure d’un montant de plus de 50 dollars devrait porter cette...