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Actualités - Chronologie

J'y suis, j'y reste

«J’y suis, j’y reste» a affirmé l’homme d’affaires aux journalistes devant son magasin de luxe Harrods, à Londres. «Je ne quitterai pas ce pays, je suis ici pour la vie», a-t-il ajouté, visiblement amer après le refus du gouvernement de Tony Blair de lui accorder un passeport britannique, notifié un peu plus tôt dans la journée. «Je sais que l’establishment est derrière tout cela», a accusé le propriétaire de l’hôtel Ritz à Paris en lançant une pique aux Britanniques: «Je vis avec mon passeport égyptien qui représente la civilisation la plus fantastique du monde». M. Fayed a confirmé qu’il avait l’intention de contester la décision gouvernementale «injuste» devant les tribunaux. Le ministère de l’Intérieur n’a donné aucune raison, comme la loi le lui permet, pour étayer son refus. Il fait suite à une première fin de non-recevoir du gouvernement conservateur de John Major en 1993. Mais l’homme d’affaires a été régulièrement mis en cause à propos de l’origine douteuse de sa fortune et pour avoir payé des députés conservateurs afin qu’ils posent des questions, formulées par lui, au Parlement.
«J’y suis, j’y reste» a affirmé l’homme d’affaires aux journalistes devant son magasin de luxe Harrods, à Londres. «Je ne quitterai pas ce pays, je suis ici pour la vie», a-t-il ajouté, visiblement amer après le refus du gouvernement de Tony Blair de lui accorder un passeport britannique, notifié un peu plus tôt dans la journée. «Je sais que l’establishment est derrière tout cela», a accusé le propriétaire de l’hôtel Ritz à Paris en lançant une pique aux Britanniques: «Je vis avec mon passeport égyptien qui représente la civilisation la plus fantastique du monde». M. Fayed a confirmé qu’il avait l’intention de contester la décision gouvernementale «injuste» devant les tribunaux. Le ministère de l’Intérieur n’a donné aucune raison, comme la loi le lui permet, pour étayer son refus. Il...