Doublement primé à Londres, au Festival “Écran arabe”, Les enfants de Chatila (Nour production) avait déjà reçu en mai 1998 la Mention spéciale au festival de Palerme (CMCA). Ce documentaire a nécessité un mois de tournage et autant pour le montage. «C’est celui que j’ai réalisé le plus rapidement» indique Maï Masri. «En fait, cela fait 15 ans qu’il cogite dans ma tête. La réalité des camps est quelque chose que je connais très bien. Je l’ai filmé comme je l’ai imaginé». L’image est signée Fouad Sleiman ; le son Salim Saleh ; le montage Hussein Younes. Le documentaire a coûté 30 000 dollars.
Doublement primé à Londres, au Festival “Écran arabe”, Les enfants de Chatila (Nour production) avait déjà reçu en mai 1998 la Mention spéciale au festival de Palerme (CMCA). Ce documentaire a nécessité un mois de tournage et autant pour le montage. «C’est celui que j’ai réalisé le plus rapidement» indique Maï Masri. «En fait, cela fait 15 ans qu’il cogite dans ma tête. La réalité des camps est quelque chose que je connais très bien. Je l’ai filmé comme je l’ai imaginé». L’image est signée Fouad Sleiman ; le son Salim Saleh ; le montage Hussein Younes. Le documentaire a coûté 30 000 dollars.
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