Comme je ne reste pas, des soirées entières, vissé devant mon poste de télé – toute ressemblance entre une vis et moi est totalement fortuite – que je ne suis pas plus accro aux sitcoms qu’aux consits, que je ne flippe plus pour la somptueuse Shahnaz, le désespoir aidant pas plus que je ne suis l’Adam de l’Ève (Farah, bien entendu!), que S.L.Chi continue de me faire pleurer alors que Nissa’ Fil Assifa commence à me faire rire, je viens de me rendre compte que la désinvolture prévaut de plus en plus dans les changements «sauvages» de programmation. Ainsi des documentaires dûment annoncés (L’histoire de la 4 CV, Autopsie d’une overdose), des variétés (comme certaines Années Tubes entre autres...), des téléfilms (Une clinique au soleil, La vie à trois), des longs métrages (Die Hard 2, Mariage à l’italienne, Planet of the Apes) n’ont fait surface que des lustres après avoir été annoncés. Toutes les semaines, à ma grande surprise, je découvre de telles anomalies. On me dira que l’actualité prévaut. Certes. Mais lorsque l’actualité consiste en un spécial Toufic Awad, celui-ci est suffisamment prévu à l’avance pour qu’on en tienne compte. Tintin, je l’ai raté! L’émission était, m’a-t-il dit, extra. Comment voulez-vous que j’en parle, je ne l’ai pas vue. Par contre, tous les soirs – ou presque – je vois, avant le journal parlé d’une de nos stations, des clips qui commencent et ne finissent jamais. Au milieu d’un contre-ut, Céline Dion perd la voix, les Spice Girls sont escamotées – déjà qu’elles en ont perdu une! – et Ricky Martin n’arrive pas à compter plus que «Un, dos» le «tres» restant en rade. Décidément le minutage n’est pas la qualité première des chefs d’émission! N’étant pas poète, je vais finir par croire que le mot «laisser-aller» rime avec «professionnalisme».
Comme je ne reste pas, des soirées entières, vissé devant mon poste de télé – toute ressemblance entre une vis et moi est totalement fortuite – que je ne suis pas plus accro aux sitcoms qu’aux consits, que je ne flippe plus pour la somptueuse Shahnaz, le désespoir aidant pas plus que je ne suis l’Adam de l’Ève (Farah, bien entendu!), que S.L.Chi continue de me faire pleurer alors que Nissa’ Fil Assifa commence à me faire rire, je viens de me rendre compte que la désinvolture prévaut de plus en plus dans les changements «sauvages» de programmation. Ainsi des documentaires dûment annoncés (L’histoire de la 4 CV, Autopsie d’une overdose), des variétés (comme certaines Années Tubes entre autres...), des téléfilms (Une clinique au soleil, La vie à trois), des longs métrages (Die Hard 2, Mariage à...
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