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Actualités - Reportages

Expositions

Basma Asfour Bazzi donne à voir au Théâtre de Beyrouth, jusqu’au 5 novembre, une vingtaine de photographies noir et blanc sur le thème “Histoires d’objets”. Des clichés glanés dans la rue, de vieilles choses qu’on regarde sans voir. Une vieille chaise déglinguée devant un mur couvert de tags, une bicyclette adossée à un mur criblé de balles et d’éclats d’obus, une brouette bringuebalante, un vieux tacot, une façade de maison tombant en ruines, des T-shirts entassés dans la vitrine d’une boutique, des images saintes recouvrant le mur d’une remise, une table à la peinture écaillée — à même le bitume — avec un chat fixant l’objectif. Des photos pleines de détails, porteuses de charme, qui parlent d’elles-mêmes pour dire le temps qui passe. Les images que Basma Asfour Bazzi présente font partie de notre quotidien et pourraient paraître banales, n’était le regard amoureux et le talent de l’artiste pour la mise en situation. Basler à L’envers du décor Claire Basler expose ses peintures récentes jusqu’au 13 novembre, à la boutique L’envers du décor, rue Shéhadé, Achrafieh. Une quinzaine d’huiles sur toile grand format où s’épanouissent pavots, tournesols, iris, tulipes et oiseaux de paradis. Sur fond coloré – uni mais cependant très vivant –, les fleurs se prélassent au soleil, se laissent caresser ou bousculer par le vent, du haut de leurs longues tiges. Autant de symphonies naturelles, toutes en mouvement. Claire Basler sait si bien traduire la fragilité et la poésie de la nature que les fleurs semblent palpables. Et qu’on ne s’étonnerait pas de voir glisser, hors du cadre, une feuille ou une pétale… Christoff Debuschere chez Alice Mogabgab La galerie Alice Mogabgab présente, jusqu’au 13 novembre, une vingtaine d’huiles de Christoff Debuschere. Des “portraits d’intérieurs”, exécutés par l’artiste entre 1994 et 1999. Plongés dans des ambiances rouge-orange, les intérieurs de Debuschere ont une âme et du caractère. Ce sont des ateliers, des théâtres, des salles de spectacles et des bibliothèques, vides de toute présence humaine, mais non inhabités pour autant. Le regard de l’artiste y est présent ; on le sent notamment à travers cette manière particulière de peindre en perspective et en profondeur. Les “portraits d’intérieurs” de Christoff Debuschere sont autant d’atmosphères chaleureuses et intimes. Avec, dans l’air, comme un parfum de mystère qui flotte.
Basma Asfour Bazzi donne à voir au Théâtre de Beyrouth, jusqu’au 5 novembre, une vingtaine de photographies noir et blanc sur le thème “Histoires d’objets”. Des clichés glanés dans la rue, de vieilles choses qu’on regarde sans voir. Une vieille chaise déglinguée devant un mur couvert de tags, une bicyclette adossée à un mur criblé de balles et d’éclats d’obus, une brouette bringuebalante, un vieux tacot, une façade de maison tombant en ruines, des T-shirts entassés dans la vitrine d’une boutique, des images saintes recouvrant le mur d’une remise, une table à la peinture écaillée — à même le bitume — avec un chat fixant l’objectif. Des photos pleines de détails, porteuses de charme, qui parlent d’elles-mêmes pour dire le temps qui passe. Les images que Basma Asfour Bazzi présente font partie...