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Actualités - Chronologie

Kebab bas de gamme

Les appareils pour kebab et chawarma ont encore des jours florissants devant eux en Allemagne, pense la société néerlandaise Naomi-Grills qui veut y concurrencer les machines «bas de gamme» importées de Grèce ou de Turquie. «Nous avons déjà vendu 5 000 machines en Hollande. En Allemagne, on peut multiplier ce chiffre par au moins 25. C’est un marché gigantesque», explique Henk Riksen, chargé des exportations chez Naomi-Grills, une PME de 40 personnes. Le groupe présente depuis le week-end dernier ses outils rutilants dans un hall de la Foire mondiale de l’alimentation (Anuga) à Cologne, dans l’ouest de l’Allemagne. Le marché du kebab, devenu en Allemagne «un plat national» sous le nom turc de «doner kebab», est en plein boom, au détriment de la curry-wurst, une saucisse découpée en morceaux dans une sauce au curry, le plat populaire allemand de l’après-guerre. Et Henk Riksen d’expliquer que sa société veut maintenant diffuser en Allemagne ses fours à pita, grils à «gyros» ou chawarma et sa coutellerie à viande. «Il y a un marché énorme pour des appareils haut de gamme», estime-t-il. «Les vendeurs qui ont commencé à vendre du kebab en Europe de l’Ouest sont souvent des Turcs ou des Grecs, utilisant des machines qu’ils ont achetées à bas prix dans leur pays», mais le marché va s’élargir, assure-t-il. «Quelqu’un qui voudrait se lancer maintenant sur ce marché ne peut pas se permettre d’acheter un appareil à 1 000 DM (500 euros, 530 dollars), sous peine d’avoir de sérieux ennuis au premier contrôle» des autorités sanitaires, fait-il valoir, ajoutant que les restaurants notamment sont de plus en plus enclins à utiliser ce genre d’ustensiles. Les grils à chawarma que propose pour sa part Naomi-Grills coûtent de 2 500 à 3 000 DM. Par rapport à leurs ancêtres, ils bénéficient de certaines améliorations technologiques, comme une meilleure sécurité de l’alimentation au gaz ou un nouvel aménagement pour préserver le moteur des coulées et vapeurs de graisse, souligne M. Riksen.
Les appareils pour kebab et chawarma ont encore des jours florissants devant eux en Allemagne, pense la société néerlandaise Naomi-Grills qui veut y concurrencer les machines «bas de gamme» importées de Grèce ou de Turquie. «Nous avons déjà vendu 5 000 machines en Hollande. En Allemagne, on peut multiplier ce chiffre par au moins 25. C’est un marché gigantesque», explique Henk Riksen, chargé des exportations chez Naomi-Grills, une PME de 40 personnes. Le groupe présente depuis le week-end dernier ses outils rutilants dans un hall de la Foire mondiale de l’alimentation (Anuga) à Cologne, dans l’ouest de l’Allemagne. Le marché du kebab, devenu en Allemagne «un plat national» sous le nom turc de «doner kebab», est en plein boom, au détriment de la curry-wurst, une saucisse découpée en morceaux dans une sauce...