Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Tokyo se défend d'avoir acheté l'élection de l'UNESCO

Le Japon a tenté hier de faire face au flot de critiques consécutives à l’élection, mercredi, de son ambassadeur en France Koichiro Matsuura au poste de directeur général de l’Unesco, en assurant qu’il n’avait pas eu recours à «la diplomatie du carnet de chèques». Ces accusations «ne sont pas du tout fondées», a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères. «Il est regrettable d’être accusé de mener une “diplomatie du carnet de chèques”. Nous apportons notre contribution aux programmes d’aide internationale et cela n’a rien à voir avec la campagne de l’élection», a-t-il ajouté. M. Matsuura a été élu au troisième tour du scrutin en remplacement de l’Espagnol Federico Mayor. De nombreux diplomates et observateurs ont critiqué les conditions du vote, accusant à demi-mot le Japon d’avoir joué sur l’importance de sa contribution financière au budget de l’organisation. Le Japon contribue à hauteur de 19,98 % au budget régulier des Nations unies, après les États-Unis qui sont supposés fournir 25 % du total.
Le Japon a tenté hier de faire face au flot de critiques consécutives à l’élection, mercredi, de son ambassadeur en France Koichiro Matsuura au poste de directeur général de l’Unesco, en assurant qu’il n’avait pas eu recours à «la diplomatie du carnet de chèques». Ces accusations «ne sont pas du tout fondées», a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères. «Il est regrettable d’être accusé de mener une “diplomatie du carnet de chèques”. Nous apportons notre contribution aux programmes d’aide internationale et cela n’a rien à voir avec la campagne de l’élection», a-t-il ajouté. M. Matsuura a été élu au troisième tour du scrutin en remplacement de l’Espagnol Federico Mayor. De nombreux diplomates et observateurs ont critiqué les conditions du vote, accusant à demi-mot...