Des mygales vivantes retrouvées dans des colis postaux par des douaniers français à Saint-Priest (banlieue de Lyon, est de la France), n’étaient pas destinées à un trafic, a affirmé la mère d’un des expéditeurs, un collectionneur suisse de 17 ans. Ce lycéen, habitant près de Morges dans le canton de Vaud (sud-ouest de la Suisse), est à l’origine de l’envoi d’au moins un des cinq colis interceptés depuis juillet par les douanes françaises. Sa mère a indiqué qu’il avait envoyé une dizaine de paquets cette année en France et dans les pays européens. À chaque fois, le nom et l’adresse de l’expéditeur étaient clairement indiqués sur le paquet, ainsi que la mention «insectes pour étude» ou le nom latin de l’araignée, les spécimens n’étant par ailleurs pas dangereux, selon le jeune homme. Le lycéen, qui possède plus de 300 mygales, envoie les insectes dans des tubes transparents à l’intérieur d’un carton, à destination d’autres collectionneurs ou pour les vendre pour 4 ou 5 francs suisses la pièce (16 à 20 francs français). Après la découverte des mygales, la direction des douanes françaises a déclaré avoir alerté les autorités helvétiques, l’insertion d’animaux vivants dans les envois postaux étant interdite par la convention postale universelle. Le jeune collectionneur n’a pour le moment pas été inquiété. Recevant régulièrement et sans problème des colis de Suisse contenant des souris ou des araignées vivantes, il ne s’est pas interrogé jusqu’ici sur la légalité de ses envois. Les destinataires français des 10 mygales repérées à cinq reprises depuis juillet dans les colis devraient faire l’objet d’amendes pour importation sans déclaration de marchandise prohibée, avait indiqué cette semaine Guy Rouyer, le directeur interrégional des douanes françaises.
Des mygales vivantes retrouvées dans des colis postaux par des douaniers français à Saint-Priest (banlieue de Lyon, est de la France), n’étaient pas destinées à un trafic, a affirmé la mère d’un des expéditeurs, un collectionneur suisse de 17 ans. Ce lycéen, habitant près de Morges dans le canton de Vaud (sud-ouest de la Suisse), est à l’origine de l’envoi d’au moins un des cinq colis interceptés depuis juillet par les douanes françaises. Sa mère a indiqué qu’il avait envoyé une dizaine de paquets cette année en France et dans les pays européens. À chaque fois, le nom et l’adresse de l’expéditeur étaient clairement indiqués sur le paquet, ainsi que la mention «insectes pour étude» ou le nom latin de l’araignée, les spécimens n’étant par ailleurs pas dangereux, selon le jeune homme. Le...
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