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Actualités - Chronologie

Coupe Davis Raoux s'entraîne encore

Dans le contexte d’un tennis français actuellement en pleine réussite, le cas de Guillaume Raoux fait exception. Il figure parmi les rares joueurs de l’Hexagone à ne pas pouvoir prétendre à une place dans l’équipe qui disputera début décembre la finale de la Coupe Davis face à l’Australie à Nice. Pourtant, il était de celle qui avait ramené le Saladier d’argent de Suède en 1996 et était encore l’an passé un pilier du double de la sélection tricolore, associé à Cédric Pioline. «Cette fois, je n’ai aucune chance, sauf une incroyable série d’accidents, d’en être. Je n’arrête pas d’entendre dire que Guy (Forget, le capitaine) a des problèmes pour composer son équipe pour la finale. Mais il n’a pas de problèmes avec sa sélection, il n’a que “des” solutions. Plus il y a de joueurs, plus il y a de solutions en cas de pépin», rappelle Guillaume Raoux, passé en un an de la 40e à la 107e place mondiale. «Pour ma part, je continue à m’entraîner pour un éventuel double, à la demande de Guy et d’Éric (Deblicker, l’entraîneur de l’équipe). Ils veulent garder tous les joueurs dans le coup, au cas où»...
Dans le contexte d’un tennis français actuellement en pleine réussite, le cas de Guillaume Raoux fait exception. Il figure parmi les rares joueurs de l’Hexagone à ne pas pouvoir prétendre à une place dans l’équipe qui disputera début décembre la finale de la Coupe Davis face à l’Australie à Nice. Pourtant, il était de celle qui avait ramené le Saladier d’argent de Suède en 1996 et était encore l’an passé un pilier du double de la sélection tricolore, associé à Cédric Pioline. «Cette fois, je n’ai aucune chance, sauf une incroyable série d’accidents, d’en être. Je n’arrête pas d’entendre dire que Guy (Forget, le capitaine) a des problèmes pour composer son équipe pour la finale. Mais il n’a pas de problèmes avec sa sélection, il n’a que “des” solutions. Plus il y a de joueurs, plus...