Les lois libanaises régissent explicitement les prérogatives de tous les ministères impliqués dans le contrôle des aliments et des médicaments. Ainsi, le ministère de la Santé contrôle les produits alimentaires exposés directement au consommateur sur le marché, tandis que le ministère de l’Économie surveille, par l’intermédiaire des inspecteurs chargés de la répression des fraudes, les produits stockés chez les agents. Cette tâche est en revanche confiée au service de protection du consommateur (SPC) qui est responsable du prélèvement des substances suspectes. Le ministère de l’Agriculture est, quant à lui, concerné par le contrôle effectué au niveau de l’importation des aliments d’origine animale et végétale. Il doit, en outre, suivre toutes les étapes de la production, allant de l’élevage jusqu’au produit final. De ce fait, le Laboratoire central, qui relève du ministère de la Santé, est chargé d’effectuer les analyses des aliments déjà présents sur le marché ou ceux destinés à l’exportation. La réglementation libanaise répartit à cet égard l’exécution des analyses sur différents laboratoires publics. À ce sujet, le Dr Wanda Barakat fait remarquer que son laboratoire entretient des actions coordonnées avec les autres laboratoires. Dans cette perspective, l’Institut de normalisation libanais, plus connu sous le nom de Libnor, a pour mission d’analyser les aliments afin de dresser la liste des normes qui doivent s’appliquer. Ces normes sont regroupées dans un codex alimentaire, qui fait ensuite état d’un vecteur de référence des productions alimentaires. «Tout produit alimentaire voué à l’utilisation locale ou à l’exportation doit être conforme aux normes citées dans le codex libanais», explique le Dr Barakat. Si un produit ne figure pas sur cette liste, les responsables se réfèrent au codex internationalement utilisé. «Actuellement, indique le Dr Barakat, nous sommes en train de réviser les normes déjà existantes, afin de pouvoir introduire ultérieurement sur notre liste les nouveaux produits alimentaires qu’on retrouve sur le marché libanais». Et d’affirmer : «En tout état de cause, il y a des textes législatifs, se rapportant à l’échantillonnage et aux types d’analyses, qui doivent être révisés en fonction des données actuelles et en coordination avec les institutions concernées».
Les lois libanaises régissent explicitement les prérogatives de tous les ministères impliqués dans le contrôle des aliments et des médicaments. Ainsi, le ministère de la Santé contrôle les produits alimentaires exposés directement au consommateur sur le marché, tandis que le ministère de l’Économie surveille, par l’intermédiaire des inspecteurs chargés de la répression des fraudes, les produits stockés chez les agents. Cette tâche est en revanche confiée au service de protection du consommateur (SPC) qui est responsable du prélèvement des substances suspectes. Le ministère de l’Agriculture est, quant à lui, concerné par le contrôle effectué au niveau de l’importation des aliments d’origine animale et végétale. Il doit, en outre, suivre toutes les étapes de la production, allant de l’élevage...
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