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Actualités - Chronologie

Vidéo La saga des jeux vidéo

3e partie : ... et Super Mario naquit Nous sommes en 1987 et c’est du Japon que va venir la résurrection des jeux vidéo, avec l’arrivée de la console japonaise Nes, fabriquée par Nintendo (un fabricant de cartes à jouer), et de son personnage : Super Mario, le petit plombier de Brooklyn parti à la recherche de la princesse enlevée par le roi Kuppa... Plus de 50 millions de «Super Mario» ont été vendus. Il n’a pourtant pas fait la fortune de son créateur, le Japonais Shigeru Miyamoto. Salarié de Nintendo, ce dernier n’a bénéficié que d’une (très confortable) promotion interne. La réelle innovation de la Nes? Son microprocesseur, le 8 bits, capable de réaliser plusieurs millions d’opérations à la seconde. Les personnages s’affinent et s’humanisent. Seul sur le marché, Nintendo voit alors d’un mauvais œil l’arrivée d’une autre console 8 bits : la Master System de Sega, un autre industriel japonais du jeu. Sur le modèle de Mario et Nintendo, Sega lance sa propre mascotte : Sonic, un petit hérisson écologiste, luttant contre l’infâme Dr Robotnik... Si la Master System ne fait que chatouiller le géant Nintendo, Sega est le premier à développer, en 1989, des consoles à technologie 16 bits, avec sa Mega Drive. Plus rapide, elle offre au joueur des images plus harmonieuses et des jeux souples. En six mois, Sega devient N° 1 des ventes aux États-Unis. Nintendo doit réagir, il sort sa Super Nintendo, une autre 16 bits. Divisé en deux, le marché voit l’arrivée de Sony, géant mondial de l’électronique domestique, et de sa PlayStation. Imaginée en 1990, elle arrive sur le marché japonais le 3 décembre 1994. Quatre mois plus tard, la marque fête sa millionième PlayStation vendue. Les raisons de ce succès fulgurant : un nouveau processeur, le 32 bits, des jeux sur CD et surtout l’image de la marque. (À suivre...)
3e partie : ... et Super Mario naquit Nous sommes en 1987 et c’est du Japon que va venir la résurrection des jeux vidéo, avec l’arrivée de la console japonaise Nes, fabriquée par Nintendo (un fabricant de cartes à jouer), et de son personnage : Super Mario, le petit plombier de Brooklyn parti à la recherche de la princesse enlevée par le roi Kuppa... Plus de 50 millions de «Super Mario» ont été vendus. Il n’a pourtant pas fait la fortune de son créateur, le Japonais Shigeru Miyamoto. Salarié de Nintendo, ce dernier n’a bénéficié que d’une (très confortable) promotion interne. La réelle innovation de la Nes? Son microprocesseur, le 8 bits, capable de réaliser plusieurs millions d’opérations à la seconde. Les personnages s’affinent et s’humanisent. Seul sur le marché, Nintendo voit alors d’un mauvais...