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Actualités - Chronologie

Rallye - San Remo Makinen s'impose, Peugeot frôle l'exploit

Le Finlandais Tomi Makinen (Mitsubishi Lancer) a remporté hier le rallye de San Remo, douzième des quatorze manches du championnat du monde, mais Peugeot a frôlé l’exploit pour sa quatrième sortie officielle. Makinen devance en effet Gilles Panizzi (Peugeot 206 WRC), deuxième à 18 secondes, et Didier Auriol (Toyota Corolla), troisième à 42 sec. 2/10. Coleader avant la course, avec Didier Auriol (Toyota Corolla), du classement mondial des conducteurs (48 pts), le Finlandais distance désormais son rival de six points (58 contre 52). Alors qu’il ne reste que deux manches à courir (Australie et Grande-Bretagne), la perspective d’un quatrième titre mondial s’ouvre de plus en plus à Makinen. Les toutes jeunes Peugeot 206 WRC des Français Gilles Panizzi (2e) et François Delecour (abandon au départ de l’ES 17) et du Finlandais Marcus Groenholm ont carillonné aux portes de l’exploit. Elles ont dominé la première journée, lundi, avec une insolence si affirmée que mardi matin, après deux épreuves spéciales (ES 7 et 8), les trois voitures de la marque au lion occupaient encore les trois premières places, avec Delecour en tête, suivi dans l’ordre par Panizzi et Groenholm. Folle dernière journée C’est alors que la concurrence réagit. Dans l’ES 9, l’Écossais Colin McRae (Ford Focus) fut le premier à percer la garde des Peugeot 206 WRC. Il récidiva dans l’ES 12 avant de rater un virage et détruire sa voiture (ES 13). C’est le moment que choisit Makinen pour entamer sa remontée. Elle aurait pu être décisive dès mardi soir si, après avoir gagné deux spéciales (ES 10 et 11) et avant d’en remporter deux autres (ES 13 et 14), il n’avait effectué un tête-à-queue dans l’ES 12, laissant 47 sec. 3/10 dans l’affaire. Il échouait ainsi mardi soir à la troisième place du classement général provisoire, à 20 sec 1/10 de Gilles Panizzi, qui avait pris la tête devant Delecour pour 2 sec. 8/10. Une folle journée allait suivre. Le Scandinave prenait la tête en remportant la première épreuve spéciale (ES 15) de la troisième et dernière étape. Delecour la lui ravissait en s’adjugeant l’ES 16 avant d’abandonner sur panne électrique au début de l’ES 17. Au terme de ce secteur chronométré, Panizzi, vainqueur de l’ES 17, repassait Makinen pour le devancer de 1 sec. 8/10 avant l’ultime explication. Celle-ci intervenait sur le même parcours que l’ES 15 que le Finlandais avait remportée le matin. Makinen accélère Il récidivait en attaquant avec maestria dans cette ultime spéciale pour se débarrasser de son dernier rival, qui le narguait aux avant-postes depuis trois jours : en retard de 1,8 seconde au départ, Makinen est arrivé avec 18 secondes d’avance. Panizzi a néanmoins terminé deuxième sur le podium devant Auriol. Le Cévenol a profité de l’abandon de son compatriote François Delecour sur la deuxième Peugeot pour ennuis électriques. «J’ai bien attaqué, a expliqué Auriol, mais les conditions étaient très piégeuses. Le temps était changeant sur les deux dernières spéciales». «Le plus important est que j’entre finalement dans les points. La lutte n’est pas terminée avec Tommi et je suis sûr qu’il y aura une belle bataille en Australie». Rendez-vous le 4 novembre pour l’avant-dernière manche du championnat avant l’ultime explication dans le rallye RAC de Grande-Bretagne. À noter également que le Belge Freddy Loix (Mitsubishi Carisma GT), l’Italien Andrea Aghini (Toyota Corolla) et le Finlandais Juha Kankkunen (Subaru Impreza), qui ont pris respectivement les 4e, 5e et 6e places, complètent le palmarès du rallye de San Remo. Simon Jean-Joseph (Ford Focus) s’adjuge la septième place.
Le Finlandais Tomi Makinen (Mitsubishi Lancer) a remporté hier le rallye de San Remo, douzième des quatorze manches du championnat du monde, mais Peugeot a frôlé l’exploit pour sa quatrième sortie officielle. Makinen devance en effet Gilles Panizzi (Peugeot 206 WRC), deuxième à 18 secondes, et Didier Auriol (Toyota Corolla), troisième à 42 sec. 2/10. Coleader avant la course, avec Didier Auriol (Toyota Corolla), du classement mondial des conducteurs (48 pts), le Finlandais distance désormais son rival de six points (58 contre 52). Alors qu’il ne reste que deux manches à courir (Australie et Grande-Bretagne), la perspective d’un quatrième titre mondial s’ouvre de plus en plus à Makinen. Les toutes jeunes Peugeot 206 WRC des Français Gilles Panizzi (2e) et François Delecour (abandon au départ de l’ES 17) et du...