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Actualités - Chronologie

Qatar Bahrein mis en cause dans le coup d'Etat manqué de 1996

Un témoin à charge au procès jugeant les suspects d’un coup d’État manqué au Qatar a mis en cause Bahrein, affirmant hier que l’un des principaux suspects avait reçu l’aide de Manama. Le témoin, Ibrahim Sultan Malallah qui était le chauffeur du principal suspect Hamad ben Jassem ben Hamad al-Thani (un cousin de l’émir du Qatar), a déclaré devant la Haute cour criminelle de Doha que celui-ci «se déplaçait à l’étranger en compagnie du service du protocole bahreini». Qatar et Bahrein ont un conflit frontalier qui avait failli dégénérer en affrontement entre les deux pays en 1986. Toujours selon M. Malallah, le suspect a rencontré plusieurs dirigeants arabes, dont le président égyptien Hosni Moubarak, le prince héritier d’Arabie séoudite, Abdallah ben Abdel Aziz, et le chef d’état-major des forces armées des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed al-Nahyane. Il aurait même rencontré à Bahrein cheikh Hamad ben Issa al-Khalifa, qui était à l’époque prince héritier, devenu émir en 1999.
Un témoin à charge au procès jugeant les suspects d’un coup d’État manqué au Qatar a mis en cause Bahrein, affirmant hier que l’un des principaux suspects avait reçu l’aide de Manama. Le témoin, Ibrahim Sultan Malallah qui était le chauffeur du principal suspect Hamad ben Jassem ben Hamad al-Thani (un cousin de l’émir du Qatar), a déclaré devant la Haute cour criminelle de Doha que celui-ci «se déplaçait à l’étranger en compagnie du service du protocole bahreini». Qatar et Bahrein ont un conflit frontalier qui avait failli dégénérer en affrontement entre les deux pays en 1986. Toujours selon M. Malallah, le suspect a rencontré plusieurs dirigeants arabes, dont le président égyptien Hosni Moubarak, le prince héritier d’Arabie séoudite, Abdallah ben Abdel Aziz, et le chef d’état-major des forces...