Le porte-parole de la présidence équatorienne, Carlos Larreategui, a déclaré que l’Équateur «ne pouvait pas payer» ses dettes, à la suite de la décision de ses créanciers d’exiger un remboursement anticipé. «Le pays agit de bonne foi, mais tout simplement il n’est pas en mesure de payer», a ajouté M. Larreategui, également ministre du Développement humain. Vendredi à New York, les créanciers de l’Équateur avaient exigé par vote le remboursement anticipé de la dette de ce pays, libellée en obligations Brady, une décision qui de facto pousse cet État à la faillite. Le président équatorien Jamil Mahuad avait annoncé hier peu avant l’échéance d’un paiement de quelque 98 millions de dollars, que l’Équateur ne paierait les intérêts que sur les obligations Brady non garanties par des bons du Trésor américain, soit environ la moitié des sommes dues.
Le porte-parole de la présidence équatorienne, Carlos Larreategui, a déclaré que l’Équateur «ne pouvait pas payer» ses dettes, à la suite de la décision de ses créanciers d’exiger un remboursement anticipé. «Le pays agit de bonne foi, mais tout simplement il n’est pas en mesure de payer», a ajouté M. Larreategui, également ministre du Développement humain. Vendredi à New York, les créanciers de l’Équateur avaient exigé par vote le remboursement anticipé de la dette de ce pays, libellée en obligations Brady, une décision qui de facto pousse cet État à la faillite. Le président équatorien Jamil Mahuad avait annoncé hier peu avant l’échéance d’un paiement de quelque 98 millions de dollars, que l’Équateur ne paierait les intérêts que sur les obligations Brady non garanties par des bons du...
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