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Actualités - Opinion

Arrêt sur image Beaucoup de bruit pour rien

Les vacances, c’est fini: déjà la rentrée pointe à l’horizon! Terminé le dolce farniente, il faut se remettre au travail! Place au boulot, donc. Autrement dit, en matière de programmes télé, il vous faudra faire votre deuil (?) des rediffusions préhistoriques, des festivals folkloriques et des concerts hystériques. Et, pour compléter la rime, des programmes, dans la plupart des cas, involontairement dramatiques ou tragi-comiques. J’ose espérer – oui, je suis un incorrigible optimiste – que nos programmateurs ont fait, entre-temps, des prodiges d’imagination pour nous divertir, cet hiver, d’une manière intelligente, originale et gratifiante. Car de quoi avons-nous été gratifiés ces derniers temps, en guise de «nouveauté» (?) sinon que de mauvaises imitations d’émissions de «karaoké» comme on ne les pratique plus, Arthur et sa «fureur» étant déjà des vestiges du passé. Que dire de ce genre de programmes où n’importe qui peut se prendre pour Barbra Streissand, Céline Dion, Stevie Wonder ou Julio Iglessias, en hurlant, dans un indescriptible tohu-bohu, les bribes de chansons qui ne méritaient pas un tel massacre. Depuis – et vous m’en voyez fort aise – on a réappris à chanter à l’antenne, en cadence et... en musique. Le principe, qui fit la popularité de ce genre d’émission, était de voir s’affronter deux équipes parmi lesquelles on pouvait reconnaître des visages connus du show-biz. Chez nous, rien de tel, sinon la surprise de découvrir, rarement, par-ci, par-là, dans la cohue ambiante, un jeune talent, comme cette jeune chanteuse s’attaquant avec brio au célèbre «Con te Partiro». De grâce messieurs les programmateurs et animateurs, ne confondez pas «improvisation» et «anarchie». La première exige un talent certain. La seconde n’exige rien du tout. P.S. «Beaucoup de bruit pour rien» (Much Ado About Nothing) film de et avec Kenneth Branagh.
Les vacances, c’est fini: déjà la rentrée pointe à l’horizon! Terminé le dolce farniente, il faut se remettre au travail! Place au boulot, donc. Autrement dit, en matière de programmes télé, il vous faudra faire votre deuil (?) des rediffusions préhistoriques, des festivals folkloriques et des concerts hystériques. Et, pour compléter la rime, des programmes, dans la plupart des cas, involontairement dramatiques ou tragi-comiques. J’ose espérer – oui, je suis un incorrigible optimiste – que nos programmateurs ont fait, entre-temps, des prodiges d’imagination pour nous divertir, cet hiver, d’une manière intelligente, originale et gratifiante. Car de quoi avons-nous été gratifiés ces derniers temps, en guise de «nouveauté» (?) sinon que de mauvaises imitations d’émissions de «karaoké» comme on ne les...