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Actualités - Reportages

Taxes et perception fiscale

À l’époque de l’occupation ottomane, les chrétiens et les juifs bénéficiaient d’une dispense du service militaire, mais ils devaient verser une dîme, payable en dirhams ou en céréales, les taxes étant imposées sur les biens et sur les personnes âgées de plus de 15 ans. Lors des tanzimats administratives au XIXe siècle (réformes qui visaient à moderniser l’empire au niveau économique, politique et social, à instaurer une parité entre les différentes communautés et à renflouer les caisses de l’État), la population de Mar Chaaya supporta plus que les autres habitants de la région la sévérité des nouvelles mesures et la perception fiscale fut particulièrement lourde notamment pour les wakfs du couvent de Mar Chaaya et l’école de Bhannes. Père Emmanuel Baabdati, par exemple, paya 30 000 piastres entre 1931 et 1934.
À l’époque de l’occupation ottomane, les chrétiens et les juifs bénéficiaient d’une dispense du service militaire, mais ils devaient verser une dîme, payable en dirhams ou en céréales, les taxes étant imposées sur les biens et sur les personnes âgées de plus de 15 ans. Lors des tanzimats administratives au XIXe siècle (réformes qui visaient à moderniser l’empire au niveau économique, politique et social, à instaurer une parité entre les différentes communautés et à renflouer les caisses de l’État), la population de Mar Chaaya supporta plus que les autres habitants de la région la sévérité des nouvelles mesures et la perception fiscale fut particulièrement lourde notamment pour les wakfs du couvent de Mar Chaaya et l’école de Bhannes. Père Emmanuel Baabdati, par exemple, paya 30 000 piastres entre...