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Actualités - Chronologie

Bruxelles continue à importer massivement

Malgré l’opposition aux organismes génétiquement modifiés, l’Union européenne continue d’importer chaque année des millions de tonnes de matières premières transgéniques, baptisées par leurs détracteurs «la nourriture Frankenstein». Des millions de consommateurs européens mangent chaque jour, souvent sans le savoir, des aliments dans lesquels des organismes génétiquement modifiés (OGM) ont été introduits à un moment donné dans la chaîne de fabrication – comme le poulet, le chocolat en barre ou le fromage. Ceux qui sont au fait de la question estiment que c’est une bizarrerie qu’un débat émerge en Europe sur les cultures génétiquement modifiées, alors que le consommateur ignore bien souvent ce qu’il a dans son assiette. «Je crains que de nombreux consommateurs ne soient pas vraiment conscients de la façon dont leur poulet, par exemple, est produit en utilisant des ingrédients transgéniques. Nous sommes en train de travailler pour changer cela d’ici la fin de l’année», déclare Benedikt Haerlin, coordinateur international à Greenpeace pour la campagne sur les OGM. Les analystes relèvent aussi l’absurdité qu’il y a de fermer les portes, par exemple, au bœuf aux hormones américain face à la virulence des protestations de l’opinion publique, alors que l’Union continue d’importer des matières premières susceptibles de contenir des OGM. «La réponse est simple: l’Europe a besoin de ces produits», répond une source proche du dossier qui rappelle que l’UE est déficitaire nette de protéines.
Malgré l’opposition aux organismes génétiquement modifiés, l’Union européenne continue d’importer chaque année des millions de tonnes de matières premières transgéniques, baptisées par leurs détracteurs «la nourriture Frankenstein». Des millions de consommateurs européens mangent chaque jour, souvent sans le savoir, des aliments dans lesquels des organismes génétiquement modifiés (OGM) ont été introduits à un moment donné dans la chaîne de fabrication – comme le poulet, le chocolat en barre ou le fromage. Ceux qui sont au fait de la question estiment que c’est une bizarrerie qu’un débat émerge en Europe sur les cultures génétiquement modifiées, alors que le consommateur ignore bien souvent ce qu’il a dans son assiette. «Je crains que de nombreux consommateurs ne soient pas vraiment conscients de...