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Actualités - Chronologie

La sculpture sur les champs

Une cinquantaine de sculptures contemporaines sont installées jusqu’au 14 novembre à Paris, le long de l’avenue des Champs-Elysées, pour la deuxième édition des «Champs de la sculpture». La première exposition de ce genre s’était tenue en 1996, présentant la sculpture depuis Rodin jusqu’aux années 1960. Les «Champs de la sculpture 2000» se sont élargis aux cinq continents, reflétant ainsi les tendances de la création mondiale à la veille du passage à l’an 2000, Paris n’étant pas une «ville-musée», comme l’a rappelé le maire de Paris Jean Tibéri en inaugurant l’exposition. On a ainsi pu découvrir l’installation de dix brouettes, intitulée Workmen’s Compensation II du Sud-Africain Gavin Younge, réalisées «pour être assimilées à des réservoirs, ou des cuves à nourrir l’imagination, des véhicules pour sensations obscures». Le Chinois Wang Keping, avec ses «Spectateurs», a dressé un groupe monumental de huit grands personnages en chêne massif, présentés sur deux rangs, dos à dos. Taillés dans la masse, selon les principes «Chan» (l’équivalent chinois du zen japonais), leur forme très simple épouse au plus près des lignes indintes par les nœuds, les veines et les failles du bois. Tandis que le Tchèque Vladimir Skoda expose une sorte de météorite en acier de 2,90 mètres de diamètre, forgé et perforée, le Japonais Susumu Shingu a créé des Cosmic Wings (Ailes cosmiques), sculpture cinétique gigantesque, et le Barcelonais Jaume Plensa une tour de 10 mètres de haut, la Maison dorée des oiseaux. Le spécialiste anversois des machines à rêver, Panamarenko, montre son premier engin aquatique en inox Scotch Gambit et le Cubain Kcho, un empilement de barques, Para olvidar el miedo (Pour oublier la peur).
Une cinquantaine de sculptures contemporaines sont installées jusqu’au 14 novembre à Paris, le long de l’avenue des Champs-Elysées, pour la deuxième édition des «Champs de la sculpture». La première exposition de ce genre s’était tenue en 1996, présentant la sculpture depuis Rodin jusqu’aux années 1960. Les «Champs de la sculpture 2000» se sont élargis aux cinq continents, reflétant ainsi les tendances de la création mondiale à la veille du passage à l’an 2000, Paris n’étant pas une «ville-musée», comme l’a rappelé le maire de Paris Jean Tibéri en inaugurant l’exposition. On a ainsi pu découvrir l’installation de dix brouettes, intitulée Workmen’s Compensation II du Sud-Africain Gavin Younge, réalisées «pour être assimilées à des réservoirs, ou des cuves à nourrir l’imagination, des...