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Actualités - Chronologie

Tennis Steffi Graf et Agassi, nouveau double mixte de rêve

“La comtesse et l’ex-punk”, “Nouveau double mixte de rêve”. La presse allemande s’en donnait à cœur joie hier, étalant en Une ses gros titres sur la liaison supposée de la championne allemande de tennis Steffi Graf et de son alter ego côté messieurs, l’Américain Andre Agassi. «La liaison a été confirmée de source sûre à DPA», assurait l’agence de presse allemande, tandis que le père du petit ami de longue date délaissé, le pilote de course Michael Bartels, s’épanchait auprès du quotidien populaire Bild : «Il y a deux semaines, Steffi a dit à Michael que tout était fini entre eux et qu’elle était avec Agassi. Michael était accablé. Nous ne comprenons rien à tout cela». Bild, quotidien le plus lu du pays, barrait sa une d’un large “Steffi + André = le grand amour !”, ornementé d’un gros coeur et de photos tout sourire des deux champions, renvoyant à une double page dans la rubrique sportive. «Après ses adieux à la compétition (en août, Ndlr), Steffi a voulu réorganiser sa vie. Elle est libre, elle peut faire ce qu’elle veut», déclarait de son côté Michael Bartels au journal. Dans une tribune publiée par l’hebdomadaire allemand Die Zeit jeudi, Steffi Graf avait annoncé publiquement sa séparation d’avec Michael Bartels : «Nous avons été amis pendant sept ans et nous avons vécu beaucoup de choses ensemble. Mais maintenant nous nous sommes séparés et chacun va devoir trouver sa propre voie». Graf, 30 ans, ex- numéro un mondiale du tennis féminin pendant 377 semaines d’affilée et victorieuse de 22 tournois du Grand Chelem, avait annoncé mi-août mettre fin à sa carrière après sa place de finaliste à Wimbledon et sa spectaculaire victoire aux Internationaux de France à Paris/Roland-Garros. Le titre messieurs de l’Open de France était d’ailleurs remporté par Agassi, 29 ans, cinquième joueur de l’histoire à avoir inscrit son nom au palmarès des quatre tournois du Grand Chelem. Une porte-parole du joueur américain interrogée par Bild a déclaré ne pas «faire de commentaire sur les affaires de cœur de M. Agassi». À l’US Open, à Flushing Meadows, Steffi Graf avait été remarquée comme spectatrice assidue des matches d’Agassi jusqu’à sa victoire finale. La presse de boulevard américaine avait fait état de rendez-vous intimes et d’embrassades dans un restaurant branché de New York, le Rosa Mexicano. La presse populaire allemande s’interrogeait, elle, sur le bien-fondé de l’idylle de son idole nationale, opposant la légendaire discrétion de Steffi aux excentricités d’Agassi, l’enfant de Las Vegas aux tenues de sport multicolores, aux multiples voitures de sport et aux liaisons retentissantes, dont une avec la chanteuse Barbra Streisand et une autre avec l’actrice Brooke Shields, dont il a divorcé en avril. Après sa victoire à Roland-Garros en juin, Agassi déclarait que «c’était presque le destin que l’on remporte tous les deux ce tournoi, Steffi et moi. Sa victoire m’a inspiré», rappelle Bild, avant de s’interroger: «Tout a-t-il commencé à Paris, la ville de l’amour»?
“La comtesse et l’ex-punk”, “Nouveau double mixte de rêve”. La presse allemande s’en donnait à cœur joie hier, étalant en Une ses gros titres sur la liaison supposée de la championne allemande de tennis Steffi Graf et de son alter ego côté messieurs, l’Américain Andre Agassi. «La liaison a été confirmée de source sûre à DPA», assurait l’agence de presse allemande, tandis que le père du petit ami de longue date délaissé, le pilote de course Michael Bartels, s’épanchait auprès du quotidien populaire Bild : «Il y a deux semaines, Steffi a dit à Michael que tout était fini entre eux et qu’elle était avec Agassi. Michael était accablé. Nous ne comprenons rien à tout cela». Bild, quotidien le plus lu du pays, barrait sa une d’un large “Steffi + André = le grand amour !”, ornementé d’un...