Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Tony Blair à l'école

Honteux de sa quasi-incapacité à utiliser un ordinateur, le Premier ministre britannique, Tony Blair, a décidé de prendre des cours d’informatique et va apprendre à se servir de l’Internet. Alors qu’il encourageait les entreprises à investir massivement dans le commerce électronique pour «gagner la bataille du futur» lors d’une visite à Cambridge, Tony Blair a reconnu que lui-même ne savait pas comment se servir du réseau, ni même d’un simple ordinateur. «Comme beaucoup de gens de mon âge qui occupent des fonctions dirigeantes, j’utilise rarement un ordinateur et quand cela m’arrive, il faut m’aider», a-t-il expliqué. «Quand je vois mes enfants et ma femme surfer sur le Net, je me sens humilié», a ajouté le Premier ministre, qui aime à se présenter comme le héraut de la modernité. À en croire son porte-parole, le chef du gouvernement n’a pas d’ordinateur dans son bureau et s’est arrêté à l’âge du papier, ce qui complique singulièrement la tâche de ses collaborateurs. Décidé à afficher ses bonnes dispositions, Tony Blair a alors commandé un bouquet de fleurs pour son épouse sur le Net. En écoutant soigneusement les instructions prodiguées et en tapant avec un doigt.
Honteux de sa quasi-incapacité à utiliser un ordinateur, le Premier ministre britannique, Tony Blair, a décidé de prendre des cours d’informatique et va apprendre à se servir de l’Internet. Alors qu’il encourageait les entreprises à investir massivement dans le commerce électronique pour «gagner la bataille du futur» lors d’une visite à Cambridge, Tony Blair a reconnu que lui-même ne savait pas comment se servir du réseau, ni même d’un simple ordinateur. «Comme beaucoup de gens de mon âge qui occupent des fonctions dirigeantes, j’utilise rarement un ordinateur et quand cela m’arrive, il faut m’aider», a-t-il expliqué. «Quand je vois mes enfants et ma femme surfer sur le Net, je me sens humilié», a ajouté le Premier ministre, qui aime à se présenter comme le héraut de la modernité. À en croire son...