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Actualités - Chronologie

Le HCR dénonce les déportations forcées

Le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a dénoncé les déportations forcées de populations du Timor-Oriental dans une «atmosphère d’intimidation» totale et la terreur que font régner les milices anti-indépendantistes dans plusieurs villes du Timor-occidental. Le porte-parole du HCR à Genève, Kris Janowski, a aussi indiqué qu’il avait reçu des informations sur des familles séparées de force, les hommes d’un côté, les femmes et enfants de l’autre. «Le nombre des déplacements au Timor-Oriental n’est pas connu mais il pourrait concerner des centaines de milliers de personnes», a-t-il dit. M. Janowski a aussi reçu des informations selon lesquelles des miliciens hostiles à l’indépendance traquent les indépendantistes dans la capitale du Timor-Occidental, Kupang. La situation est aussi dramatique dans la ville frontalière d’Atambua qui a été «envahie» par les miliciens. À Dili, qui ressemble à une «ville fantôme», quelque 13 000 personnes déplacées, terrifiées, ont été rassemblées sur quatre sites : le port, le quartier général de la police, le complexe gouvernemental et le quartier général militaire, a-t-il dit. M. Janowski a indiqué que le port australien de Darwin était devenu une plaque tournante logistique, avec du personnel humanitaire prêt à intervenir et des avions chargés de nourriture et d’autres secours prêts à s’envoler en quelques heures pour le Timor. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a affrété un avion-cargo à la demande des autorités portugaises pour acheminer à Darwin un hôpital de campagne et 32 tonnes d’équipement médical et médicaments.
Le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a dénoncé les déportations forcées de populations du Timor-Oriental dans une «atmosphère d’intimidation» totale et la terreur que font régner les milices anti-indépendantistes dans plusieurs villes du Timor-occidental. Le porte-parole du HCR à Genève, Kris Janowski, a aussi indiqué qu’il avait reçu des informations sur des familles séparées de force, les hommes d’un côté, les femmes et enfants de l’autre. «Le nombre des déplacements au Timor-Oriental n’est pas connu mais il pourrait concerner des centaines de milliers de personnes», a-t-il dit. M. Janowski a aussi reçu des informations selon lesquelles des miliciens hostiles à l’indépendance traquent les indépendantistes dans la capitale du Timor-Occidental, Kupang. La situation est aussi...