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Actualités - Chronologie

Cyclisme - Vuelta Olano s'empare du Maillot d'or

Les favoris de la Vuelta sont entrés dans le vif du sujet hier lors de la cinquième étape entre Bejar et Ciudad Rodrigo (160 km), la première journée de moyenne montagne. Ullrich, vainqueur du Tour de France 97, a devancé d’une chambre à air au sprint Olano, champion sortant du Tour d’Espagne. L’Espagnol, également champion du monde en titre du contre-la-montre, aborde dans des conditions optimales le premier des deux «chronos» individuels, vendredi, sur 46 km autour de Salamanque. Jan Ullrich, dont la motivation était l’une des inconnues avant le départ, décroche l’une de ses plus importantes victoires depuis son succès dans le Tour. «Je ne viens pas gagner la Vuelta», a cependant prévenu l’Allemand. Olano et Ullrich ont fini en tête d’un groupe de coureurs échappés qui comprenait tous les principaux favoris de l’épreuve, sauf le Suisse Alex Zuelle et le Français Laurent Jalabert. Zuelle, pourtant bon grimpeur, a fini à plus de cinq minutes. «Je suis très fatigué. Je suis mal, très mal», a déclaré le Suisse des Banesto, double vainqueur de la Vuelta en 1996 et 1997. Brochard meilleur grimpeur Le Français Laurent Jalabert (Once) a franchi la ligne avec un quart d’heure de retard, avec l’excuse de se remettre à peine d’une sérieuse blessure subie début août sur le Tour de Burgos. Autre bénéficiaire de cette première étape de moyenne montagne, le Français Laurent Brochard (Festina) a enfilé le maillot de meilleur grimpeur en basculant le premier au sommet du col de Portillo. Après le Portillo, le premier des 14 grands cols de la Vuelta (1re catégorie, 1240 m), Brochard a été rattrapé par Olano et Ullrich et tous les grosses pointures de la course (le grimpeur espagnol Fernando Escartin, le Belge Frank Vandenbroucke, le Russe Pavel Tonkov...). Dans le paysage de la Sierra de Francia, le groupe de tête a pris un avantage de plus de deux minutes sur ses poursuivants et encore davantage sur celui de Zuelle. À l’approche de Ciudad Rodrigo, l’Espagnol Santi Blanco, en bon régional de l’étape, a tenté de fausser compagnie à tous les favoris qui n’ont pas laissé faire. Il a été repris à quelques centaines de mètres de l’arrivée par Ullrich et Olano. L’heure n’était plus aux seconds couteaux.
Les favoris de la Vuelta sont entrés dans le vif du sujet hier lors de la cinquième étape entre Bejar et Ciudad Rodrigo (160 km), la première journée de moyenne montagne. Ullrich, vainqueur du Tour de France 97, a devancé d’une chambre à air au sprint Olano, champion sortant du Tour d’Espagne. L’Espagnol, également champion du monde en titre du contre-la-montre, aborde dans des conditions optimales le premier des deux «chronos» individuels, vendredi, sur 46 km autour de Salamanque. Jan Ullrich, dont la motivation était l’une des inconnues avant le départ, décroche l’une de ses plus importantes victoires depuis son succès dans le Tour. «Je ne viens pas gagner la Vuelta», a cependant prévenu l’Allemand. Olano et Ullrich ont fini en tête d’un groupe de coureurs échappés qui comprenait tous les principaux...