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Actualités - Reportages

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Après des années viennoises, Élie Karam s’installe à Montréal où il suit des cours de théâtre pendant quatre ans. Il est l’auteur de différentes mises en scène, «inachevées» dit-il, «c’étaient plutôt des bouts d’essai pour mieux déterminer mon univers. «“Taa kol…” est une idée qui me trotte dans la tête depuis des mois», indique-t-il. Cependant, son «drive», reste «l’actorat». Il garde d’excellents souvenirs de ses participations libanaises, notamment Le baiser de la femme araignée de Manuel Puig dans une mise en scène de Joe Kodeih ; et Hawa âb de Nadine Touma. Au Canada, il était directeur d’une jeune troupe de théâtre, «Le théâtre de la chamade». «J’ai tout quitté pour rentrer au Liban», indique-t-il. «Il y a ici une effervescence que l’Occident plus blasé n’a plus», affirme-t-il. «Beyrouth est un centre qui génère une énergie importante, revigorante. J’aime les chantiers et Beyrouth en est un, à tous les points de vue». Et il ajoute : «Il y a tellement de talents à exploiter, de tabous à lever…». Artiste polyvalent, Élie Karam est également «installationniste», poète et peintre.
Après des années viennoises, Élie Karam s’installe à Montréal où il suit des cours de théâtre pendant quatre ans. Il est l’auteur de différentes mises en scène, «inachevées» dit-il, «c’étaient plutôt des bouts d’essai pour mieux déterminer mon univers. «“Taa kol…” est une idée qui me trotte dans la tête depuis des mois», indique-t-il. Cependant, son «drive», reste «l’actorat». Il garde d’excellents souvenirs de ses participations libanaises, notamment Le baiser de la femme araignée de Manuel Puig dans une mise en scène de Joe Kodeih ; et Hawa âb de Nadine Touma. Au Canada, il était directeur d’une jeune troupe de théâtre, «Le théâtre de la chamade». «J’ai tout quitté pour rentrer au Liban», indique-t-il. «Il y a ici une effervescence que l’Occident plus blasé n’a plus»,...