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Actualités - Interviews

Kubrick n'était pas fou

La veuve Stanley Kubrick a qualifié de «totalement ridicules» les articles de presse qui affirmaient que son époux était devenu fou à la fin de sa vie, tirait sur les promeneurs s’aventurant sur sa propriété ou conduisait sa voiture avec un casque intégral. Le cinéaste a été caricaturé par les médias parce qu’il menait une vie discrète, explique Christiane Kubrick dans une interview publiée par le quotidien britannique The Times. «Il pensait que s’il se tenait tranquille, ils (les journalistes) finiraient par ne plus lui prêter attention», dit-elle. «Mais la situation n’a cessé d’empirer. Et il y a eu ces articles totalement ridicules, disant qu’il était un fou dangereux, qu’il tirait sur les touristes, un monstre grotesque». «Pendant longtemps, il a pris le parti d’en rire. Il disait que c’était le prix à payer pour un cinéaste. Il n’y a pas fait attention. Mais cela à changé au cours des deux dernières années (de sa vie), lorsque (les critiques) ont pris des proportions grotesques», ajoute-t-elle dans l’entretien. Stanley Kubrick vivait une vie de reclus avec sa famille en Angleterre, ce qui n’avait rien fait pour lui attirer les sympathies des médias, les tabloïdes britanniques en particulier. «Il ne parlait pas à la presse parce qu’il pensait que ce qu’il avait à dire d’intéressant était dans ses films», affirme Christiane Kubrick, qui participe en ce moment à la promotion de «Eyes Wide Shut», le dernier film de son mari.
La veuve Stanley Kubrick a qualifié de «totalement ridicules» les articles de presse qui affirmaient que son époux était devenu fou à la fin de sa vie, tirait sur les promeneurs s’aventurant sur sa propriété ou conduisait sa voiture avec un casque intégral. Le cinéaste a été caricaturé par les médias parce qu’il menait une vie discrète, explique Christiane Kubrick dans une interview publiée par le quotidien britannique The Times. «Il pensait que s’il se tenait tranquille, ils (les journalistes) finiraient par ne plus lui prêter attention», dit-elle. «Mais la situation n’a cessé d’empirer. Et il y a eu ces articles totalement ridicules, disant qu’il était un fou dangereux, qu’il tirait sur les touristes, un monstre grotesque». «Pendant longtemps, il a pris le parti d’en rire. Il disait que...