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Actualités - Chronologie

15000 euros d'amende pour Sforza

Kaiserslautern (D1 allemande) a infligé une amende de 15 000 euros au capitaine de l’équipe, Ciriaco Sforza, qui avait fustigé les méthodes autoritaires de l’entraîneur Otto Rehhagel, a indiqué le club hier. L’international suisse reprochait à l’entraîneur, une personnalité dominante du football allemand aux états de service exceptionnels, sa politique de recrutement, visant le champion du monde français Youri Djorkaeff, un manque de communication et un style de direction antique. «Le temps des ordres est révolu», avait lancé le joueur. Quant à Djorkaeff, avait-il dit, «c’est un bon footballeur qui n’hésite pas longtemps dans la surface de réparation. Mais nous n’avions pas de libéro ces derniers temps et n’en avons toujours pas. À la place, nous avons deux numéros 10». Tous deux sont en concurrence pour le milieu de terrain. À l’issue d’une réunion de crise, mercredi soir, le conseil de surveillance des diables rouges et la direction du club se sont dits persuadés que Sforza et son conseiller poursuivaient ainsi leur opération de relations publiques pour parvenir au transfert du joueur. Sforza avait fait savoir par écrit dès le 23 juin qu’il entendait rejoindre le Borussia Dortmund, mais ce transfert avait échoué, faute d’accord sur son montant. Kaiserslautern s’est déclaré prêt à accepter son départ à tout moment, à condition que les conditions financières conviennent au club. Pour Gerhard Herzog, membre de la direction, Sforza devrait toutefois reprendre l’entraînement le 9 septembre après les deux matches de qualification pour l’euro 2000 qu’il doit disputer avec l’équipe nationale suisse.
Kaiserslautern (D1 allemande) a infligé une amende de 15 000 euros au capitaine de l’équipe, Ciriaco Sforza, qui avait fustigé les méthodes autoritaires de l’entraîneur Otto Rehhagel, a indiqué le club hier. L’international suisse reprochait à l’entraîneur, une personnalité dominante du football allemand aux états de service exceptionnels, sa politique de recrutement, visant le champion du monde français Youri Djorkaeff, un manque de communication et un style de direction antique. «Le temps des ordres est révolu», avait lancé le joueur. Quant à Djorkaeff, avait-il dit, «c’est un bon footballeur qui n’hésite pas longtemps dans la surface de réparation. Mais nous n’avions pas de libéro ces derniers temps et n’en avons toujours pas. À la place, nous avons deux numéros 10». Tous deux sont en concurrence...