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Actualités - Chronologie

En bref de Séville MJ prend rendez-vous avec l'histoire

Trois ans après Atlanta, l’Américain Michael Johnson est prêt à écrire une nouvelle page historique. Sur la piste de Séville, l’homme qui avait tombé le record du monde du 200 m à 19 sec 32/100 s’attaquera aujourd’hui au record du monde du 400 m à l’occasion d’une finale mondiale qui, sauf blessure, ne peut lui échapper. «Ma principale motivation est le record du monde et je sens qu’il est là, affirmait Michael Johnson. Je suis en pleine forme et mes courses le prouvent. Je vais tout donner». La loco de Waco, après une saison hachée par les blessures, tourne à plein régime. Il sait que le record, ces 43 sec 29/100 de son compatriote Butch Reynolds qui tiennent depuis 1988, est au bout de ses chaussures noire et or. Son aisance lors des trois courses menant en finale, marquée par des ralentissements spectaculaires peu après la sortie du virage et des jeux de tête pour situer l’écart avec ses rivaux, laissait bouche bée spectateurs et spécialistes. Surtout les 43 sec 95/100 qu’il réalisait en demi-finales en se permettant de couper peu à peu son effort dans la dernière ligne droite. Son explication était d’ailleurs étourdissante: «À 100 m du but, j’ai tombé une vitesse, une autre à 90 m et encore une autre à 60. Je n’ai jamais couru aussi vite et coupé l’effort aussi tôt». Epée de Damoclès. À l’orée de ses 32 ans, MJse sent mieux que les 14 fois précédentes où il a fait mieux que son chrono du jour. Mieux qu’en juillet dernier à Lausanne, où il réalisait le meilleur temps de la saison (43’’92), mieux qu’à Atlanta où il avait conquis le titre olympique en 1996 (43’’49) et même qu’à Goeteborg en 1995, où il avait coiffé sa deuxième couronne mondiale de la distance (43’’39).
Trois ans après Atlanta, l’Américain Michael Johnson est prêt à écrire une nouvelle page historique. Sur la piste de Séville, l’homme qui avait tombé le record du monde du 200 m à 19 sec 32/100 s’attaquera aujourd’hui au record du monde du 400 m à l’occasion d’une finale mondiale qui, sauf blessure, ne peut lui échapper. «Ma principale motivation est le record du monde et je sens qu’il est là, affirmait Michael Johnson. Je suis en pleine forme et mes courses le prouvent. Je vais tout donner». La loco de Waco, après une saison hachée par les blessures, tourne à plein régime. Il sait que le record, ces 43 sec 29/100 de son compatriote Butch Reynolds qui tiennent depuis 1988, est au bout de ses chaussures noire et or. Son aisance lors des trois courses menant en finale, marquée par des ralentissements...