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Actualités - Chronologie

La fuite des serbes préoccupe l'Onu de plus en plus

Le Haut-commissaire de l’Onu aux réfugiés, Sadako Ogata, a qualifié vendredi à Tokyo de «de plus en plus préoccupant» l’exode des Serbes et des tziganes du Kosovo. «Le nombre de Serbes au Kosovo avant le conflit était estimé à environ 200 000. (...) On peut estimer qu’environ 170 000 sont déjà partis» vers d’autres régions de la République fédérale de Yougoslavie (Serbie et Monténégro), a déclaré Mme Ogata lors d’une rencontre avec la presse étrangère. «Cela devient de plus en plus préoccupant». «Les attaques personnelles contre les Serbes qui restent sur place sont nombreuses», a-t-elle dénoncé. «Dans la plupart des cas, ils reçoivent une lettre, puis une visite et ensuite survient l’agression s’ils ne partent pas», a-t-elle expliqué. Au cours de la dernière semaine, il y a eu neuf meurtres et sept attaques sérieuses, «la plupart contre les plus vulnérables, ce qui me révolte». À Pristina, la principale ville du Kosovo, il ne reste plus qu’environ 2 000 Serbes contre 40 000 avant la guerre. La situation des Tziganes soupçonnés d’avoir collaboré avec les Serbes est encore pire, selon elle.
Le Haut-commissaire de l’Onu aux réfugiés, Sadako Ogata, a qualifié vendredi à Tokyo de «de plus en plus préoccupant» l’exode des Serbes et des tziganes du Kosovo. «Le nombre de Serbes au Kosovo avant le conflit était estimé à environ 200 000. (...) On peut estimer qu’environ 170 000 sont déjà partis» vers d’autres régions de la République fédérale de Yougoslavie (Serbie et Monténégro), a déclaré Mme Ogata lors d’une rencontre avec la presse étrangère. «Cela devient de plus en plus préoccupant». «Les attaques personnelles contre les Serbes qui restent sur place sont nombreuses», a-t-elle dénoncé. «Dans la plupart des cas, ils reçoivent une lettre, puis une visite et ensuite survient l’agression s’ils ne partent pas», a-t-elle expliqué. Au cours de la dernière semaine, il y a eu neuf...