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Actualités - Chronologie

Philip-la-gaffe

Le prince Philip, époux de la reine Elizabeth II, a confié qu’il en avait assez d’être dépeint comme un gaffeur impénitent par la presse au point d’être «devenu une caricature» dans son pays, rapporte le Sunday Telegraph. Le duc d’Edimbourg, dont les impairs à répétition font les délices des médias, s’est épanché dans une lettre à l’un de ses amis, l’ancien député conservateur Gyles Brandreth, dont l’hebdomadaire publie des extraits. Il y accuse la presse d’être à l’affût de ses moindres faits et gestes dans l’attente d’un dérapage. «C’est le problème quand les médias vous font une réputation. Il y a quelques années, alors que nous étions en Afrique du Sud, je suis allé à Kimberley et on m’a persuadé de prendre quelques journalistes avec moi. Sur le chemin du retour, l’un d’eux a dit à mon garde du corps que cela avait été une perte du temps car je n’avais pas gaffé», se plaint le duc. Le père du prince Charles se montre toutefois fataliste : «Voilà où nous en sommes. Il va bien falloir que je m’y habitue». À en croire un autre journal dominical, le Sunday Express, le palais de Buckingham envisage même de réduire à l’avenir le nombre des sorties publiques du duc d’Edimbourg, âgé de 78 ans, à la fois en raison de son âge et pour éviter toute publicité embarrassante. «Il se fait vieux et lors de ses engagements il devient de plus en plus irascible», a confié un proche du palais au journal. Mardi dernier, le prince Philip avait été contraint de présenter des excuses publiques après la dernière en date de ses bourdes. Lors d’une visite d’une usine en Écosse, il avait fait ce commentaire en s’arrêtant devant une boîte à fusibles en mauvais état accrochée à un mur : «On dirait qu’elle a été montée par un Indien».
Le prince Philip, époux de la reine Elizabeth II, a confié qu’il en avait assez d’être dépeint comme un gaffeur impénitent par la presse au point d’être «devenu une caricature» dans son pays, rapporte le Sunday Telegraph. Le duc d’Edimbourg, dont les impairs à répétition font les délices des médias, s’est épanché dans une lettre à l’un de ses amis, l’ancien député conservateur Gyles Brandreth, dont l’hebdomadaire publie des extraits. Il y accuse la presse d’être à l’affût de ses moindres faits et gestes dans l’attente d’un dérapage. «C’est le problème quand les médias vous font une réputation. Il y a quelques années, alors que nous étions en Afrique du Sud, je suis allé à Kimberley et on m’a persuadé de prendre quelques journalistes avec moi. Sur le chemin du retour,...