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Actualités - Chronologie

Les télécoms ouvriront le bal

Pour débuter, le processus de privatisation a besoin de l’aval du Parlement. Une fois la loi-cadre adoptée – elle est actuellement examinée par les commissions parlementaires – le premier secteur concerné sera probablement celui des télécommunications. La première étape consistera à voter une loi sur le secteur des télécommunications redéfinissant le rôle du ministère et établissant de nouvelles règles du jeu concurrentielles. Durant une période de transition, l’opérateur du téléphone fixe travaillera à l’amélioration de ses recettes, notamment pour les lignes internationales. «Ceci durera au moins cinq à six mois d’efforts qui nécessiteront toutefois une décision politique : l’amélioration de la rentabilité passe par l’interruption des lignes si les factures ne sont pas réglées», explique Kamal Chehadé. L’étape suivante sera la constitution d’une société anonyme détenue à 100 % par l’État et à laquelle seront transférés les actifs et passifs du secteur. Parallèlement, il faudra commencer à chercher un investisseur stratégique qui entrerait vers la fin 2000 dans le capital de cette société à hauteur de 20 à 25 %. «L’essentiel est que l’investisseur stratégique soit doté d’un pouvoir de contrôle de la gestion, afin qu’il amène avec lui son savoir-faire». L’État conservera dans un premier temps un pouvoir de veto sur certaines décisions, comme le transfert des actions à des sociétés étrangères. Enfin l’appréciation de la plus-value réalisée par l’État et l’investisseur stratégique se fera au bout d’un an à un an et demi par le marché lors d’une ouverture en Bourse du capital de la société.
Pour débuter, le processus de privatisation a besoin de l’aval du Parlement. Une fois la loi-cadre adoptée – elle est actuellement examinée par les commissions parlementaires – le premier secteur concerné sera probablement celui des télécommunications. La première étape consistera à voter une loi sur le secteur des télécommunications redéfinissant le rôle du ministère et établissant de nouvelles règles du jeu concurrentielles. Durant une période de transition, l’opérateur du téléphone fixe travaillera à l’amélioration de ses recettes, notamment pour les lignes internationales. «Ceci durera au moins cinq à six mois d’efforts qui nécessiteront toutefois une décision politique : l’amélioration de la rentabilité passe par l’interruption des lignes si les factures ne sont pas réglées», explique...