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Actualités - Chronologie

Retour à Bayreuth

Le «piano-secrétaire» de Richard Wagner, égaré à Leipzig (est de l’Allemagne) depuis la Deuxième Guerre mondiale, est retourné à Bayreuth où il est exposé depuis lundi dans la villa du compositeur. L’instrument avait été offert à Richard Wagner par son mentor, le roi Louis II de Bavière, en 1864. Il avait été fabriqué spécialement par le facteur allemand Bechstein et le clavier inséré dans ce qui était à l’origine un secrétaire. En asile à Tribschen puis dans sa villa Wahnfried, à Bayreuth, aujourd’hui transformée en musée, Wagner a composé sur ce piano certains de ses opéras les plus célèbres, dont Les maîtres-chanteurs, le troisième acte de Siegfried, Le crépuscule des dieux et enfin Parsifal. Le musée Richard Wagner n’a appris qu’en 1984 où se trouvait le meuble, prêté par la ville de Leipzig au musée des instruments de musique de l’Université de la ville depuis 1961. Leipzig a accepté de le retourner en prêt permanent. Le «piano-secrétaire» a été restauré par Zenkel und Foertsch, spécialistes des claviers Bechstein. Il n’en reste plus d’origine que la table et le clavier.
Le «piano-secrétaire» de Richard Wagner, égaré à Leipzig (est de l’Allemagne) depuis la Deuxième Guerre mondiale, est retourné à Bayreuth où il est exposé depuis lundi dans la villa du compositeur. L’instrument avait été offert à Richard Wagner par son mentor, le roi Louis II de Bavière, en 1864. Il avait été fabriqué spécialement par le facteur allemand Bechstein et le clavier inséré dans ce qui était à l’origine un secrétaire. En asile à Tribschen puis dans sa villa Wahnfried, à Bayreuth, aujourd’hui transformée en musée, Wagner a composé sur ce piano certains de ses opéras les plus célèbres, dont Les maîtres-chanteurs, le troisième acte de Siegfried, Le crépuscule des dieux et enfin Parsifal. Le musée Richard Wagner n’a appris qu’en 1984 où se trouvait le meuble, prêté par la ville de...