Rechercher
Rechercher

Actualités - Communiques Et Declarations

Kabalan réclame l'enseignement religieux obligatoire

Le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel-Amir Kabalan, a appelé le gouvernement à adopter le projet de rétablissement de l’enseignement religieux obligatoire dans les écoles publiques et privées, estimant que cet enseignement est une nécessité «morale, nationale et civique». «Nous ne sommes pas en faveur d’un enseignement religieux qui sème la division et prêche le sectarisme», a toutefois ajouté cheikh Kabalan, qui s’exprimait lors de l’ouverture d’une session de scoutisme. Évoquant l’actualité politique, le dignitaire chiite a exhorté «dans l’intérêt général» tous les responsables et hommes politiques à s’abstenir dans leurs discours de tout «propos blessant». «Nous soutenons le gouvernement et le régime dans la mesure où ils s’intéressent aux questions touchant les déshérités», a-t-il indiqué, pressant l’armée de «demeurer loin de la politique politicienne, parce que cette institution a sauvé le pays». «C’est pourquoi il faut qu’elle demeure comme elle était sous le commandement du général Émile Lahoud», a-t-il dit. Cheikh Kabalan a par ailleurs réaffirmé son rejet de l’implantation des réfugiés palestiniens au Liban. «Les fils de l’imam (Moussa) Sadr et beaucoup d’autres avec eux sauront rester vigilants pour empêcher tout projet d’implantation» des Palestiniens, a-t-il conclu.
Le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel-Amir Kabalan, a appelé le gouvernement à adopter le projet de rétablissement de l’enseignement religieux obligatoire dans les écoles publiques et privées, estimant que cet enseignement est une nécessité «morale, nationale et civique». «Nous ne sommes pas en faveur d’un enseignement religieux qui sème la division et prêche le sectarisme», a toutefois ajouté cheikh Kabalan, qui s’exprimait lors de l’ouverture d’une session de scoutisme. Évoquant l’actualité politique, le dignitaire chiite a exhorté «dans l’intérêt général» tous les responsables et hommes politiques à s’abstenir dans leurs discours de tout «propos blessant». «Nous soutenons le gouvernement et le régime dans la mesure où ils s’intéressent aux questions touchant les...