Le transformiste italien Arturo Brachetti connaît un triomphe à Montréal où il fait salle comble depuis la fin du mois de juin et où déjà plus de 20 000 spectateurs l’ont vu changer de personnages et de vêtements près d’une centaine de fois. Le spectacle, présenté en première mondiale d’abord dans le cadre du Festival «Juste pour rire», a été prolongé à trois reprises et pourrait bien l’être une quatrième, indiquent les organisateurs. Les critiques, il est vrai, ont été dithyrambiques, qualifiant Brachetti de «virtuose du transformisme», d’«homme-caméléon» ou de «Lucky luke de la garde-robe» et parlant d’un spectacle «époustouflant» ou «épatant». Le numéro de Brachetti a certes de quoi frapper les esprits les plus froids. À lui tout seul, il joue les cinq personnages d’une scène de western, partant par une porte en costume de chanteuse et revenant par une autre – juste le temps du trajet – en cow-boy. Plus tard, il s’en va en James Bond et revient à peine deux secondes plus tard en James Bond Girl. En un clin d’œil, il fait défiler sous les yeux d’un public ébahi les grandes légendes de Hollywood, de Julie Andrews à Humphrey Bogart. En tordant en tous sens un chapeau en feutre mou troué au centre, il parvient à faire vivre sur scène tour à tour une trentaine de personnages. Ses ombres chinoises animent une véritable ménagerie et il finit par un joli hommage à Fellini, où défilent les figures de La Strada et de La Dolce Vita. «Il faut vivre le temps au maximum et presser le citron de notre vie», lance comme une devise l’humoriste italien aux multiples visages.
Le transformiste italien Arturo Brachetti connaît un triomphe à Montréal où il fait salle comble depuis la fin du mois de juin et où déjà plus de 20 000 spectateurs l’ont vu changer de personnages et de vêtements près d’une centaine de fois. Le spectacle, présenté en première mondiale d’abord dans le cadre du Festival «Juste pour rire», a été prolongé à trois reprises et pourrait bien l’être une quatrième, indiquent les organisateurs. Les critiques, il est vrai, ont été dithyrambiques, qualifiant Brachetti de «virtuose du transformisme», d’«homme-caméléon» ou de «Lucky luke de la garde-robe» et parlant d’un spectacle «époustouflant» ou «épatant». Le numéro de Brachetti a certes de quoi frapper les esprits les plus froids. À lui tout seul, il joue les cinq personnages d’une scène de...
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