La semaine dernière, nous parlions, ici même, des préjugés. Il y a aussi les clichés, envahissants, d’autant plus embarrassants qu’ils partent, le plus souvent, de réalités «objectives». Par exemple, cette mention, dont la répétition incessante finit par excéder, des affiches jusqu’au générique du film, en n’oubliant pas la publicité: à savoir «based on a true story». Franchement, on commence à en être saturé de ces films basés sur des histoires vraies: jusqu’à Fairy Tale (imaginez, avec un pareil titre!), qui relève de la même catégorie. Comme si c’était là un critère de qualité: qu’on nous donne plutôt des bons films n’ayant rien à voir avec des évènements réels! Il serait grand temps qu’on en finisse également avec un autre cliché: la fausse provocation. Cinéastes français et autres, jeunes et moins jeunes (en particulier ceux qui débutent), il n’y a plus de «provocations». Puisqu’on peut tout montrer et tout dire, les «provocateurs» n’existent plus: faites plutôt preuve de talent, d’originalité. De personnalité . Même remarque pour les «films-cultes»: l’appellation, totalement dépréciée, n’a plus aucune signification. Alors, de grâce, arrêtez les films-cultes et «cultissime» (sic!) et les films-cultes avant même d’être sortis (sinon tournés?!). Et la vogue des films «ados»? C’est-à-dire à sujet «ado» pour public idem! Voir She’s All That (rebaptisé en France, c’est un comble, Elle est trop bien!) et Never Been Kissed: le culte de la débilité, en somme. Avec sous-catégorie du genre, la terreur, l’horreur – «gore». Vous savez, Scream 2 et la suite Urban Legend, I Know What You Did..., etc. Croyez-le ou non, on annonce un film au titre imparable: Scream If You Know What You Did Last Halloween. On n’invente rien: si c’est parodique, on pardonne.
La semaine dernière, nous parlions, ici même, des préjugés. Il y a aussi les clichés, envahissants, d’autant plus embarrassants qu’ils partent, le plus souvent, de réalités «objectives». Par exemple, cette mention, dont la répétition incessante finit par excéder, des affiches jusqu’au générique du film, en n’oubliant pas la publicité: à savoir «based on a true story». Franchement, on commence à en être saturé de ces films basés sur des histoires vraies: jusqu’à Fairy Tale (imaginez, avec un pareil titre!), qui relève de la même catégorie. Comme si c’était là un critère de qualité: qu’on nous donne plutôt des bons films n’ayant rien à voir avec des évènements réels! Il serait grand temps qu’on en finisse également avec un autre cliché: la fausse provocation. Cinéastes français et...
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