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Actualités - Chronologie

Soins de beauté Le maquillage n'abîme pas la peau

Se maquiller «intelligent» est devenu aujourd’hui presque synonyme de soigner son visage. Pourtant la polémique, latente ou apparente, existe toujours. Est-ce bon pour la peau d’être soumise à l’effet de ces nouvelles panoplies d’embellissement révolutionnaires? Que pensent les dermatologues à ce propos? D’après les spécialistes, il est naturel de vouloir «gommer» d’éventuelles imperfections naturelles. S’occuper de son visage, de ses cheveux, de sa peau ne présente que des avantages. Là où le problème se pose, c’est dans des cas particuliers, surtout face au maquillage. Une femme au teint lumineux, transparent et à la peau fine laissant obligatoirement paraître, malgré sa beauté, des imperfections, tentera fatalement de camoufler par tous les moyens rougeurs, veinules, taches, pigmentations. Elle risque toutefois de présenter d’éventuelles intolérances à certains produits. Plus fragile et plus vulnérable, sa peau vieillit aussi plus vite. La peau à tendance grasse est plus «solide» mais elle entraîne un teint terne et parfois des zones de pigmentation plus ou moins larges qui, elles aussi, seraient combattues de la même manière. Mal supportés, ces désavantages seront énergiquement traités dans l’intention de gommer les gênantes manifestations autant dans le premier cas que dans le second. Or c’est à partir de là que les problèmes s’installent. Car si en principe n’importe quel type de peau peut sans risque se maquiller, le choix des produits adaptés est laborieux mais impératif. Ce ne sont ni le maquillage ni les produits dans leur ensemble qui posent des problèmes, mais le choix de ceux qui ne conviennent pas. Ainsi l’acné tardive paraissant à 30 ou 40 ans, rencontrée de plus en plus souvent, est provoquée huit fois sur dix par un facteur cosmétique. L’arrêt du produit, une fois découvert, suffit à la faire disparaître. Ce qui ne veut pas dire que pour cette peau il n’y a aucun cosmétique possible. Pour les dermatologues, les allergies aux produits de beauté sont rares. La difficulté consiste alors de cerner le facteur allergisant. Ce qui est d’ailleurs le cas pour toutes les allergies. On est allergique à un ou des composants d’un produit cosmétique (parfum, pigment, etc.) qui peuvent très bien se retrouver aussi dans d’autres produits que celui ayant provoqué la réaction allergique initiale. Quand on présente un terrain allergique, mieux vaut ne pas changer de produits et éviter de trop essayer de nouveaux échantillons, restant fidèle au produit qui s’avère inoffensif. Autrement dit, si les produits utilisés en dehors des cas précités sont judicieusement choisis, selon les particularités de chaque peau, le maquillage non seulement n’abîme pas la peau mais la protège, parfois même la soigne. C’est le mauvais choix et les traitements farfelus et anarchiques qui entraînent flétrissures et vieillissement prématuré.
Se maquiller «intelligent» est devenu aujourd’hui presque synonyme de soigner son visage. Pourtant la polémique, latente ou apparente, existe toujours. Est-ce bon pour la peau d’être soumise à l’effet de ces nouvelles panoplies d’embellissement révolutionnaires? Que pensent les dermatologues à ce propos? D’après les spécialistes, il est naturel de vouloir «gommer» d’éventuelles imperfections naturelles. S’occuper de son visage, de ses cheveux, de sa peau ne présente que des avantages. Là où le problème se pose, c’est dans des cas particuliers, surtout face au maquillage. Une femme au teint lumineux, transparent et à la peau fine laissant obligatoirement paraître, malgré sa beauté, des imperfections, tentera fatalement de camoufler par tous les moyens rougeurs, veinules, taches, pigmentations. Elle...