Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Attaques contre un imam à Ispahan

Un imam de la prière a été battu en pleine prière collective à Ispahan (centre de l’Iran), alors qu’un attentat a visé la principale école coranique de cette ville, ont rapporté les médias. L’hodjatoleslam Ali Ghazi-Asghar, l’un des imams de la prière hebdomadaire d’Ispahan, a été «brusquement» attaqué par un homme de 28 ans qui l’a battu alors que le religieux conservateur dirigeait la prière, selon les journaux. L’assaillant a été immédiatement maîtrisé par la foule et remis aux autorités, selon l’agence officielle Irna. L’hodjatoleslam Ghazi-Asghar «se porte bien», a ajouté Irna. Cité par l’agence, un responsable local non identifié a affirmé que l’assaillant était un «malade mental» et qu’«aucun motif politique n’était derrière cet acte». Par ailleurs, un groupe d’assaillants non identifiés a lancé jeudi avant l’aube un «objet incendiaire» à l’intérieur des locaux de l’école coranique Sadr à Ispahan provoquant un début d’incendie, a indiqué le journal Ghods, affirmant que l’école Sadr avait fait récemment l’objet de menaces anonymes. Cette attaque vise clairement le directeur de l’école, le grand ayatollah Mohammad Mazahéri, considéré comme l’un des ténors du courant conservateur à Ispahan, selon le journal.
Un imam de la prière a été battu en pleine prière collective à Ispahan (centre de l’Iran), alors qu’un attentat a visé la principale école coranique de cette ville, ont rapporté les médias. L’hodjatoleslam Ali Ghazi-Asghar, l’un des imams de la prière hebdomadaire d’Ispahan, a été «brusquement» attaqué par un homme de 28 ans qui l’a battu alors que le religieux conservateur dirigeait la prière, selon les journaux. L’assaillant a été immédiatement maîtrisé par la foule et remis aux autorités, selon l’agence officielle Irna. L’hodjatoleslam Ghazi-Asghar «se porte bien», a ajouté Irna. Cité par l’agence, un responsable local non identifié a affirmé que l’assaillant était un «malade mental» et qu’«aucun motif politique n’était derrière cet acte». Par ailleurs, un groupe...