“La Voix de la femme libanaise” a été fondée dans les années 70 par Lily Sara, l’actuelle présidente. Autour d’elle se sont regroupées des femmes dont l’assiduité dans le travail social ne s’est pas démentie depuis. Tout au long des événements,“La Voix de la femme” s’est penchée sur les énormes besoins sociaux. Depuis l’arrêt des combats, leur travail n’a fait que s’intensifier. L’association s’occupe actuellement de deux centres sociaux fondés par elle dans des quartiers défavorisés, l’un à Fanar et l’autre à Aïn el-Remmaneh. Celui-ci a été doté l’année dernière d’un nouveau bâtiment presque entièrement financé par des donateurs belges. Dans ces centres, une attention particulière est accordée aux enfants (études du soir, activités...) mais aussi à leur famille, notamment en ce qui concerne les problèmes de santé (surtout à Fanar) ou le travail de la femme. Depuis 1989-1990, des parrainages sont offerts par des familles belges. La collaboration belgo-libanaise est principalement assurée grâce à «l’œuvre sociale et éducatrice des Jésuites au tiers-monde» et du bureau de l’association en Belgique. Les dames travaillant au sein de “La Voix de la femme ” assurent pour leur part un travail continu pour la protection du droit de l’enfant à l’éducation et à une vie saine. Outre la présidente, Mme Sara, le comité est formé de Mmes May Afeiche, Yvette Ballouz, Evelyne Nader, Arlette Nasrallah, Paula Salem, Marie Sfeir et Liliane Tager. Les membres sont Mmes Antoinette Awad, Rozy Azar, Antoinette Boulos, May Chami, Marie Daher, Marie Estephan, Nohad Hajj, Samira Hakim, Violette Khoury, Renée Menassa, Jeanine Morcos, Suzanne Nassif, Yvonne Oneissi, Myriam Salamouni, Maggy Richa, Minerve Tobbagi et Sylvie Zmokhol.
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