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Actualités - Chronologie

Vol d'yeux

Des inconnus ont placé des yeux en plastique à la place des cornées volées sur le corps de Abdallah Ibrahim, décédé mardi dernier à l’hôpital de Kasr el-Aïni, au centre du Caire. Abdallah Ibrahim, chauffeur de taxi, avait été hospitalisé, il y a une dizaine de jours, victime d’une hémorragie cérébrale à la suite d’une dispute. Il est décédé mardi dernier mais son corps n’a été transféré que jeudi à la morgue principale du Caire, selon une source judiciaire. Les médecins légistes du ministère de l’Intérieur ont affirmé dans un rapport soumis au parquet du Caire que les cornées avaient été subtilisées, lorsque le corps est arrivé chez eux. Deux employés de l’hôpital ont été convoqués par le parquet pour interrogatoire. La loi égyptienne n’autorise pas les banques de cornées et une polémique éclate régulièrement sur ce sujet. Le rédacteur en chef du quotidien al-Goumhouriya, Samir Ragab, a appelé le procureur général à suspendre l’enquête sur cette affaire car, a-t-il dit, «l’absence de banques de cornées en Égypte prive des milliers de personnes de soin et constitue la pire forme du sous-développement».
Des inconnus ont placé des yeux en plastique à la place des cornées volées sur le corps de Abdallah Ibrahim, décédé mardi dernier à l’hôpital de Kasr el-Aïni, au centre du Caire. Abdallah Ibrahim, chauffeur de taxi, avait été hospitalisé, il y a une dizaine de jours, victime d’une hémorragie cérébrale à la suite d’une dispute. Il est décédé mardi dernier mais son corps n’a été transféré que jeudi à la morgue principale du Caire, selon une source judiciaire. Les médecins légistes du ministère de l’Intérieur ont affirmé dans un rapport soumis au parquet du Caire que les cornées avaient été subtilisées, lorsque le corps est arrivé chez eux. Deux employés de l’hôpital ont été convoqués par le parquet pour interrogatoire. La loi égyptienne n’autorise pas les banques de cornées et une...