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Actualités - Chronologie

Une fiscalité hélas instable

La stabilité de la fiscalité n’a malheureusement pas été respectée au Liban durant les 25 dernières années. En effet, l’impôt sur la tranche supérieure des revenus qui était fixé à 42 % en 1974, a été porté à 44 % en 1975, c’est-à-dire paradoxalement au début de la guerre, puis cette tranche supérieure a été imposée à 50 % (oui 50 %) en 1990 à un moment où le pays et son économie étaient en grande partie détruits, et où les revenus étaient devenus presque inexistants. Cet impôt sur la tranche supérieure a été ramené à 10 % en 1993 et est en voie d’être à nouveau augmenté à 15 % en 1999, et pourquoi pas, dans l’esprit d’investisseurs inquiets à 20, 25 ou 30 % à l’avenir, sujet à l’appréciation discrétionnaire des futurs gouvernants.
La stabilité de la fiscalité n’a malheureusement pas été respectée au Liban durant les 25 dernières années. En effet, l’impôt sur la tranche supérieure des revenus qui était fixé à 42 % en 1974, a été porté à 44 % en 1975, c’est-à-dire paradoxalement au début de la guerre, puis cette tranche supérieure a été imposée à 50 % (oui 50 %) en 1990 à un moment où le pays et son économie étaient en grande partie détruits, et où les revenus étaient devenus presque inexistants. Cet impôt sur la tranche supérieure a été ramené à 10 % en 1993 et est en voie d’être à nouveau augmenté à 15 % en 1999, et pourquoi pas, dans l’esprit d’investisseurs inquiets à 20, 25 ou 30 % à l’avenir, sujet à l’appréciation discrétionnaire des futurs gouvernants.