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Actualités - Chronologie

La Cour Suprême sursoit à l'exécution des assassins de Rajiv Gandhi

La Cour suprême d’Inde a accordé lundi un sursis à l’exécution de quatre personnes condamnées à mort pour l’assassinat en 1991 de l’ex-Premier ministre Rajiv Gandhi. Deux Indiens, dont une femme, et deux Sri Lankais, qui avaient vu leur peine confirmée en appel par la Cour suprême le 11 mai, avaient déposé un nouveau recours et la plus haute instance judiciaire d’Inde a repoussé la date de leur exécution, prévue pour mercredi 19 juillet. Treize Indiens et 13 Sri Lankais avaient été condamnés à mort en janvier 1998 pour l’assassinat de Rajiv Gandhi, tous des membres ou sympathisants de la guérilla sri lankaise des Tigres de libération de l’Ealam tamoul (LTTE). La Cour suprême avait acquitté 19 d’entre eux et trois autres avaient vu leur peine commuée en prison à perpétuité. Rajiv Gandhi, Premier ministre de 1984 à 1989, avait été tué le 21 mai 1991 par une femme kamikaze alors qu’il était en campagne électorale à Sriperumbudur, près de Madras, au Tamil Nadu (sud-est), État indien à majorité tamoule situé face à l’île du Sri Lanka. À l’issue de sept années d’enquête, un tribunal spécial de Madras avait estimé que les LTTE, qui combattent pour un État indépendant dans le nord et l’est du Sri Lanka pour la minorité tamoule de l’île, avaient été responsables de cet assassinat. En 1987, alors qu’il était Premier ministre, avant de perdre les élections de 1989, Rajiv Gandhi avait dépêché au Sri Lanka des forces indiennes qui avaient combattu la guérilla tamoule. Le LTTE a toujours démenti avoir assassiné Rajiv Gandhi.
La Cour suprême d’Inde a accordé lundi un sursis à l’exécution de quatre personnes condamnées à mort pour l’assassinat en 1991 de l’ex-Premier ministre Rajiv Gandhi. Deux Indiens, dont une femme, et deux Sri Lankais, qui avaient vu leur peine confirmée en appel par la Cour suprême le 11 mai, avaient déposé un nouveau recours et la plus haute instance judiciaire d’Inde a repoussé la date de leur exécution, prévue pour mercredi 19 juillet. Treize Indiens et 13 Sri Lankais avaient été condamnés à mort en janvier 1998 pour l’assassinat de Rajiv Gandhi, tous des membres ou sympathisants de la guérilla sri lankaise des Tigres de libération de l’Ealam tamoul (LTTE). La Cour suprême avait acquitté 19 d’entre eux et trois autres avaient vu leur peine commuée en prison à perpétuité. Rajiv Gandhi, Premier...