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Actualités - Chronologie

Législations : des progrès

Au Liban, les législations concernant l’importation des pesticides ont connu une progression ces dernières années. «La réglementation à ce propos est assez stricte», dit M. Youssef Aboujaoudé, professeur à l’AUB mais aussi conseiller au ministère de l’Agriculture. «Chaque produit importé au Liban doit être enregistré au ministère. Des tas de documents sont exigés pour s’assurer que le produit n’est nuisible ni pour l’homme ni pour l’environnement ni pour les bêtes». Au Liban, le critère principal pour l’acceptation du produit est qu’il doit être employé dans trois pays industrialisés. «Ce critère est suffisant parce que ce sont des pays qui ont des lois très strictes et qui effectuent tous les tests nécessaires», assure M. Aboujaoudé. Mais tout le monde n’est pas de cet avis. «C’est un critère qui n’est pas objectif, estime M. Saïd Aoun, ingénieur agronome. Si un produit convient à un pays, cela ne veut pas dire qu’il en est de même au Liban. De plus, un produit qui est inscrit sur la liste au Liban l’est pour de bon. Même si le pays sur lequel nous avons basé notre choix a changé d’avis, le pesticide reste sur le marché libanais». Par ailleurs, la liste des produits admis au Liban a été actualisée. Aujourd’hui, le nombre des produits interdits s’élève à plus de cent, comme l’affirme M. Aboujaoudé. Autre législation : le ministère vient d’adopter une loi sur l’emballage du pesticide. «La firme ne peut plus raconter n’importe quoi à l’agriculteur, dit M. Aboujaoudé. Sur l’emballage, ajouté au Liban, toutes les recommandations et les précautions à prendre, ainsi que le taux de toxicité, doivent être inscrits en arabe et doublés d’inscriptions explicatives». Bref, même si la législation a connu des progrès, beaucoup reste à faire. «C’est le travail sur le terrain qui doit être développé», conclut M. Aboujaoudé.
Au Liban, les législations concernant l’importation des pesticides ont connu une progression ces dernières années. «La réglementation à ce propos est assez stricte», dit M. Youssef Aboujaoudé, professeur à l’AUB mais aussi conseiller au ministère de l’Agriculture. «Chaque produit importé au Liban doit être enregistré au ministère. Des tas de documents sont exigés pour s’assurer que le produit n’est nuisible ni pour l’homme ni pour l’environnement ni pour les bêtes». Au Liban, le critère principal pour l’acceptation du produit est qu’il doit être employé dans trois pays industrialisés. «Ce critère est suffisant parce que ce sont des pays qui ont des lois très strictes et qui effectuent tous les tests nécessaires», assure M. Aboujaoudé. Mais tout le monde n’est pas de cet avis. «C’est un...