Il est vrai que l’informatique est jeune et que le métier offre des emplois sûrs et réels, mais ces emplois ne sont pas toujours conformes aux attentes des jeunes. Le marché de l’emploi dans l’informatique passe par une période difficile car, selon Fady Abi-Aad, l’embauche se fait au Liban par l’intermédiaire des connaissances, des amitiés personnelles, ou par la réputation d’une personne qui se propage de bouche à oreille, vu le manque de bureaux de recrutement ou leur nombre limité. Les jeunes diplômés des universités qui ne trouvent pas rapidement de travail les satisfaisant ont ainsi tendance à se décourager et s’expatrier pour travailler dans leur domaine. Et à l’étranger, ils n’ont en général aucune difficulté à trouver un emploi, vu leurs capacités, leur diplôme très apprécié et leur connaissance de plusieurs langues. Quant au licencié qui trouve un emploi au Liban, il démarrerait à 500 dollars environ par mois, qu’il vienne d’une université nationale ou de l’étranger. Ce salaire moyen, relativement bas, explique les prix concurrentiels des logiciels à l’exportation, ainsi que le désir des jeunes de démarrer à l’étranger. Un étudiant ayant un niveau d’études équivalent à un bac + 5, autrement dit ayant fait cinq années d’études après le bac, serait payé environ 800 dollars s’il est débutant. S’il a de l’expérience, son salaire avoisinerait les 1 400 dollars. L’informatique offre des métiers où l’on peut évoluer plus ou moins rapidement selon le niveau d’études, les capacités et la volonté de progresser. Des métiers où l’on peut espérer devenir chef de projet au bout de quelques années, et directeur d’équipe après une dizaine d’années. Des métiers où les salaires peuvent atteindre 5 000 dollars par mois et les bonus avoisiner 16 000 dollars dans certaines sociétés. Mais aussi des métiers sélectifs où l’éducation familiale est la porte d’entrée aux grandes entreprises, car elle est indispensable à une certaine aisance dans un milieu d’affaires difficile d’accès.
Il est vrai que l’informatique est jeune et que le métier offre des emplois sûrs et réels, mais ces emplois ne sont pas toujours conformes aux attentes des jeunes. Le marché de l’emploi dans l’informatique passe par une période difficile car, selon Fady Abi-Aad, l’embauche se fait au Liban par l’intermédiaire des connaissances, des amitiés personnelles, ou par la réputation d’une personne qui se propage de bouche à oreille, vu le manque de bureaux de recrutement ou leur nombre limité. Les jeunes diplômés des universités qui ne trouvent pas rapidement de travail les satisfaisant ont ainsi tendance à se décourager et s’expatrier pour travailler dans leur domaine. Et à l’étranger, ils n’ont en général aucune difficulté à trouver un emploi, vu leurs capacités, leur diplôme très apprécié et leur...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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